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Très touché par les crevaisons, Toyota critique les pneus

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Très touché par les crevaisons, Toyota critique les pneus
Par :
Co-auteur: Sergio Lillo,
10 janv. 2020 à 16:30

C'est le cauchemar des concurrents et des ingénieurs depuis le début de cette première semaine du Dakar. Les crevaisons à répétition ont sévèrement douché les espoirs de nombreux équipages depuis le début de l'épreuve.

La catégorie autos a été particulièrement touchée par le phénomène depuis le début du célèbre rallye-raid, qui a trouvé une nouvelle terre d'accueil en Arabie saoudite cette année. Seules les MINI X-Raid semblent quelque peu épargnées par ces contrariétés : à eux deux, Sainz et Peterhansel n'avaient en effet eu à comptabiliser un total "que" de six crevaisons lors des cinq premières étapes.

En revanche, la vie est dure pour les 4x4 Toyota (comme ceux pilotés par Nasser Al-Attiyah, Giniel de Villers et Fernando Alonso) ou Borgward (comme celui de Nani Roma). Ces autos disposent de jantes 16 pouces de largeur un peu réduite par rapport à ce dont dispose le buggy MINI ou le Peugeot 2008 DKR, recyclé par certains concurrents privés, qui sont eux chaussés de 17 pouces plus larges.

Il s'agit bien là, encore plus que la navigation ou le rythme pur, de ce qui fait la différence dans cette première semaine de Dakar. Les Toyota Hilux ont fortement souffert des crevaisons : selon l'équipe, 40 pneus ont subi une crevaison en cinq jours sur les autos officielles pilotées par Al-Attiyah, Alonso, De Villiers, Ten Brinke et Al Rajhi. Le terrain rocailleux traversé par l'épreuve lors des premières journées n'a évidemment pas aidé Toyota, mais l'équipe sud-africaine pense que ce phénomène était tout de même canalisable.

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"Une loterie"

"De notre point de vue d'équipe, nous ne pensons pas qu'il s'agissait de quelque chose d'inévitable", explique un responsable du team au micro de Motorsport.com. "Nous avons réalisé des tests avec les roues destinées à la terre, au sable, avec des pressions plus élevées que nous n'aurions dû en adopter, et rien n'a changé. Un jour, l'un de nos pilotes a connu trois crevaisons sur la même journée, puis quatre le lendemain et le surlendemain… C'est comme une loterie."

"Les pilotes ne comprennent pas pourquoi ils subissent des crevaisons", défend-il avant que ne soit mise en cause l'agressivité de ses équipages. "Le problème est que les roues ne sont pas assez dures pour ce terrain. Presque toutes ont subi des crevaisons latérales, sur les flancs : c'est trop."

Nasser Al-Attiyah, deuxième du classement général derrière Sainz après la cinquième étape de jeudi, se montrait lui aussi particulièrement critique à l'égard de BF Goodrich, le manufacturier pneumatique qui fournit 80% des concurrents du Dakar 2020. "Je ne comprends pas", regrette-t-il. "Je pense que BF Goodrich doit développer le pneu car c'est une roue qui est déjà utilisée depuis quatre ans. Le problème est qu'ils n'ont pas de concurrents. S'il y avait une autre marque, je suis sûr que ça changerait. Regardez, le buggy [MINI] n'a jamais de crevaisons. Je vais devoir en parler avec eux."

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