DTM - Les arrêts aux stands, une mécanique bien huilée

Si la Formule 1 bat actuellement des records en terme de rapidité d'arrêts aux stands, le DTM est loin d'être ridicule dans cedomaine

Si la Formule 1 bat actuellement des records en terme de rapidité d'arrêts aux stands, le DTM est loin d'être ridicule dans ce

domaine. Aujourd'hui, les ravitaillements y sont interdits mais même lorsque l'ajout d'essence était toléré, les différentes équipes du championnat de tourisme allemand avaient pour habitude de faire leurs arrêts en moins de quatre secondes.

Une nécessité dans un championnat aussi disputé où la moindre seconde dans les stands peut faire gagner ou perdre une course. Depuis son renouveau en 2000, le DTM n'a cessé d'évoluer, y compris lors de ces fameux arrêts aux stands, qui sont aujourd'hui à la pointe de la technologie et bien différents de ce qu'il se fait dans la catégorie reine du sport automobile.

La réglementation DTM oblige les pilotes à s'arrêter au moins deux fois durant la course pour changer de pneumatiques et, depuis 2013, chausser au moins une fois les pneus options et les pneus primes. Hankook proposant des gommes à faible dégradation (un pneu option peut tenir 1/3 de la course voir plus selon la voiture et le pilote), les stratégies ne diffèrent que rarement d'une voiture à l'autre. C'est pourquoi il est important de gagner un maximum de temps lorsqu'un pilote s'arrête pour changer de pneus.

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Séries DTM
Type d'article Actualités