DTM - Les négociations avec le SuperGT avancent

Avec l'introduction de sa toute nouvelle réglementation technique, l'organisateur du DTM (l'ITR, Internationale Tourenwagen Rennen) espérait faire les yeux doux à de nouveaux constructeurs et, en second lieu, aux championnats équivalents au Japon...

Avec l'introduction de sa toute nouvelle réglementation technique, l'organisateur du DTM (l'ITR, Internationale Tourenwagen Rennen) espérait faire les yeux doux à de nouveaux constructeurs et, en second lieu, aux championnats équivalents au Japon (SuperGT 500) et aux Etats-Unis (Grand AM). Un pari d'ors et déjà remporté à moitié avec l'arrivée de BMW dans le championnat de tourisme allemand, relaçant complètement la compétition.

Reste que Nippons et Américains ne sont pas encore totalement séduits et que les négociations sont toujours en cours. "On ne peut pas faire n'importe quoi. Des pourparlers sont en cours avec le Japon et les Etats-Unis" , indique Jens Marquardt, à la tête de BMW-Motorsport. Même son de cloche du côté d'Audi : "Nous avons des conversations fréquentes. Mais il faut nous laisser du temps" , précise Wolfgang Ullrich, patron du département motorsport de la firme aux quatre anneaux.

"Nous voulons d'abord voir ce qu'est le DTM avec ses nouvelles voitures et son nouveau règlement. Il faut avancer étape par étape. Si l'on essaye de faire trop de choses à la fois, cela risque de ne pas marcher" , poursuit l'Autrichien. Rappelons qu'Audi, BMW et Mercedes-Benz travaillent tous trois en étroite collaboration avec l'ITR et la DMSB (la Fédération Allemande de Sport Automobile) et participent activement aux tractations avec le SuperGT 500 et le Grand AM. Pour les constructeurs, l'intérêt réside dans la possibilité de courir dans plusieurs championnats en ne développant qu'une seule voiture, réductions des coûts oblige. A titre d'information, une saison en DTM revient, pour les grandes équipes (Abt Sportsline, HWA) à 30 millions d'euros à peu près... une somme non-négligeable !

Tandis que certains médias annoncent que les négociations avec les organisateurs du SuperGT ont échoué, le Président de l'ITR se veut plutôt rassurant. "Nous avons rencontré la Fédération japonaise et un accord permettant à nos voitures de rouler en SuperGT a été trouvé. Et nous avons conclu un accord pour 2014 avec au moins deux constructeurs, satisfaits par la nouvelle réglementation DTM" , déclare Hans-Werner Aufrecht, qui soulève le problème de cylindrées entre les deux championnats.

En SuperGT, les moteurs sont des V8 de 3.4l tandis qu'en DTM il s'agit de V8 4.0l. "Nissan et Toyota veulent agir selon les règles du DTM. Honda continue de négocier et espère des concessions" , précise l'Allemand, qui indique que dans un même temps les négociations avancent avec le Grand AM.

Via DTMLive

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Séries DTM
Type d'article Actualités