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Albon apaisé par le "privilège" du contrat pluriannuel

Après avoir connu un début de carrière F1 mouvementé, Alexander Albon est ravi de pourvoir profiter d'une stabilité en s'étant engagé chez Williams sur le long terme.

Alex Albon, Williams FW44

Si l'ascension d'Alexander Albon au sommet du sport automobile a été rapide, le pilote thaïlandais étant passé en moins de dix mois d'une équipe de Formule E à une structure capable de remporter des Grands Prix de F1, sa descente aux enfers l'a été encore plus. Peu convaincant pour sa deuxième saison en catégorie reine, Albon a fini par être mis au placard par Red Bull, qui a préféré s'offrir les services de Sergio Pérez pour 2021.

Envoyé en DTM, Albon n'était alors pas certain de pouvoir faire un come-back en F1. Néanmoins, le départ de Valtteri Bottas de Mercedes a lancé une partie de chaises musicales qui s'est conclue par l'arrivée de l'ancien coéquipier de Max Verstappen chez Williams, en remplacement de George Russell.

Et les bons résultats de 2022, notamment trois arrivées dans les points et une qualification en Q3, ont convaincu ses employeurs de lui proposer une prolongation de contrat de plusieurs saisons. Une stabilité professionnelle bienvenue.

"Je pense que sur les deux dernières années, l'une était très stressante et l'autre crispante. En me préparant pour [2022], je ne savais pas à quoi m'attendre", a confié Albon à Motorsport.com. "J'ai signé un contrat qui suscite peut-être l'un des meilleurs sentiments, un [contrat à] long terme. C'est un privilège en Formule 1, pour être honnête."

Alex Albon, Williams

Alexander Albon, Williams

"Je me sens très bien, je suis fier de la façon dont les choses se sont passées. Pour moi, la Formule 1 a été faite de hauts et de bas, et c'est bien de sentir que je construis quelque chose de solide maintenant. Je suis enthousiaste à l'idée de travailler avec l'équipe pour [la saison 2023], en me concentrant sur le développement de la voiture et sur ce que l'on considère comme les choses normales, sans avoir à me soucier de trouver un volant."

Albon a aussi expliqué que son retour en catégorie reine ne s'était pas fait sans mal. Au moment de reprendre le volant d'une F1, le pilote Williams a dû affronter une petite tempête sous son casque. "C'était difficile, parce qu'il y avait les nerfs, l'excitation, mais aussi le stress de se dire : 'Comment ça va se passer ? Tu as été absent pendant un an'", a-t-il affirmé. "Tu vas être un peu rouillé. Ce n'est pas un sport normal où l'on peut s'entraîner dans son jardin, il faut continuer à rouler."

Ce stress s'est néanmoins dissipé lorqu'Albon a pris conscience qu'une seconde chance lui était offerte, un luxe que peu de pilotes ont pu avoir au cours de leur carrière : "C'est un peu une seconde chance donc on sait que l'on doit être à la hauteur. Peu de gens en ont une et j'ai eu la chance d'en avoir une. La préparation a été plutôt bonne, j'ai passé du temps à l'usine et avec l'équipe, des choses comme ça. Dès que l'on pilote, c'est évidemment là que l'on se sent le plus à l'aise, en fait. On est né pour faire ça. Une fois que l'on est dans la voiture, tout va bien. Cette montée en puissance, c'est ce qui fait battre le cœur."

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