Alesi : "Un pilote doit savoir gérer"

Jean Alesi estime que le travail d’un pilote est avant tout de s’adapter aux règles en vigueur sur la période donnée, et d’exploiter son package avec les contraintes et les avantages en place du mieux possible

Jean Alesi estime que le travail d’un pilote est avant tout de s’adapter aux règles en vigueur sur la période donnée, et d’exploiter son package avec les contraintes et les avantages en place du mieux possible.

Certes, la vitesse des F1 contemporaines et le rythme de course pourraient être optimisés, tant avec les charges de carburant que la politique pneumatique. Mais pour le puriste qu’est Alesi, il convient quoi qu’il en soit de donner aux pilotes quelque chose avec quoi se dépêtrer. Les courses sprint sans gestion ont moins de sex-appeal aux yeux de l’Avignonnais.

Il y a eu des années en Formule 1 - que je n’ai pas connues – tout juste avant que je n’arrive en F1, où il y avait une quantité d’essence qui était donnée, mais où vous pouviez faire ce que vous vouliez avec le moteur”, rappelle-t-il dans une entrevue accordée à ToileF1.

Vous pouviez avoir 1000 chevaux, 900 chevaux” [mais il fallait finir avec une certaine quantité d’essence, ndlr]. Donc en général, le pilote avait plus de puissance que ce qu’il avait d’essence, et il était alors obligé de gérer la consommation de son réservoir, de son moteur pendant tout le Grand Prix. Et là, je vous parle des années 1985, donc ça a toujours existé. Un pilote doit savoir gérer. Ou ses freins, ou ses pneus. Il a quelque chose à gérer et aujourd’hui : ce sont les pneus, mais ça fait partie du métier de pilote.

Faites partie de quelque chose de grand

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