Alonso - Le succès de la F1 en 2017 repose sur des pneus durables

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Alonso - Le succès de la F1 en 2017 repose sur des pneus durables
Jonathan Noble
Par : Jonathan Noble
Traduit par: Benjamin Vinel
21 oct. 2016 à 10:09

Selon Fernando Alonso, le succès de la nouvelle réglementation de la Formule 1 en 2017 reposera sur la qualité des nouveaux pneus Pirelli, qui seront plus larges.

Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Kimi Raikkonen, Ferrari, avec les pneus Pirelli 2017
Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Fernando Alonso, McLaren MP4-31
Fernando Alonso, McLaren
Fernando Alonso, McLaren on the grid
Nico Rosberg, Mercedes F1 Team teste les pneus Pirelli 2017
Nico Rosberg, Mercedes F1 Team teste les pneus Pirelli 2017
Fernando Alonso, McLaren MP4-31

Un certain nombre de pilotes ont testé les voitures 2017, qui seront plus rapides, sur simulateur, et sont enthousiasmés par leur expérience et par l'appui aérodynamique et mécanique accru.

Alonso est toutefois plus prudent quant à ce dont il a fait l'expérience, et laisse entendre que la F1 perdrait son temps si les temps au tour devaient être limités par des pneus à la dégradation trop forte.

"Bien sûr, la voiture est plus rapide", répond Alonso lorsque Motorsport.com lui demande d'évoquer son expérience sur le simulateur. "Elle a plus d'adhérence grâce aux améliorations aérodynamiques, cela vient des pneus, mais il n'y a pas de certitudes à l'heure actuelle, surtout en ce qui concerne les pneus. Encore plus pour notre équipe, car nous n'avons même pas testé les pneus."

"Je pense donc qu'il faut être très calme concernant l'an prochain, et essayer d'arriver aux essais, et voir comment se comportent les pneus. C'est probablement la plus grande incertitude. Parce que cette année, en Q2 ou en Q3, on met le pneu supertendre avec cinq kilos de carburant, on prend la piste et la sensation est fantastique dans le premier secteur. Mais ensuite, au deuxième tour, on est trois secondes plus lent, et c'est ce que nous n'aimons pas, dans un sens."

"Pour l'an prochain, ce n'est pas important ; du moins, je m'en moque, parce que si nous sommes cinq secondes plus rapides au premier tour et trois secondes plus lents au deuxième, nous ferons les mêmes temps au tour que maintenant. Il faut donc attendre de voir quelle sera la sensation définitive en 2017."

McLaren désavantagé ?

Alonso a également réitéré ses propos antérieurs, affirmant que McLaren manquait une opportunité en choisissant de ne pas participer au programme de test des pneus Pirelli 2017.

Actuellement, seuls Red Bull, Mercedes et Ferrari font rouler des voitures 2015 modifiées pour aider Pirelli à développer les gommes de l'an prochain.

"Il y a toujours quelque chose à apprendre, il y a toujours la sensation qu'on a avec les pneus", souligne le double Champion du monde. "Même si ce sont de vieilles voitures, je suis sûr que les équipes apprennent le comportement du pneu et celui du flux d'air sur les pneus."

"Il y a des choses qu'ils ne disent pas parce qu'ils tirent un avantage, mais ils tirent un avantage !"

Lorsqu'il a été souligné que McLaren avait choisi de ne pas participer pour ne pas éparpiller ses ressources, Alonso a rétorqué : "Je pense que nous voulions participer, mais les conditions de participation n'étaient pas envisageables pour McLaren et Honda, à mon avis."

 

 

 

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Auteur Jonathan Noble
Type d'article Actualités