Austin du point de vue pneumatique

- Comme à Abu Dhabi, Austin est l’un des rares circuits du calendrier à tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre

- Comme à Abu Dhabi, Austin est l’un des rares circuits du calendrier à tourner dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Une caractéristique partagée par les tracés de Corée, de Singapour et du Brésil.

- La surface de la piste d’Austin, achevée l’an dernier, est globalement assez douce. Malgré tout, avec le temps, la surface d’un circuit tend à gagner en abrasivité. Cela se produit lorsque la couche supérieure se dégrade, ce qui expose les graviers composant la surface.

- Deux zones sont particulièrement redoutables pour les pneus à Austin. Le virage 1 est une épingle inhabituelle, où le pneu doit fournir une traction maximale, y compris sur un tour d’installation. Le virage 11 est également particulièrement ardu, les pilotes freinant fortement après l’entrée en virage, ce qui crée une distribution des forces inégale au sein du pneumatique. Une bonne adhérence est essentielle pour plonger correctement en courbe.

- Les monoplaces roulent sur des réglages à appuis moyens et avec des rapports de boîte courts. Une configuration assez similaire à celle utilisée pour l’ex Grand Prix de Turquie (Istanbul), qui a quelques points communs avec le Circuit des Amériques.

- Le top 3 à l’arrivée l’an dernier (Lewis Hamilton, Sebastian Vettel et Fernando Alonso) avait utilisé une stratégie à un arrêt unique, débutant en pneu medium avant de passer le mélange dur. On avait rapporté un écart d’environ une demi-seconde au tour entre les deux mélanges proposés ; ce devrait être un petit plus élevé cette année.

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A propos de cet article
Séries Formule 1
Pilotes Fernando Alonso , Lewis Hamilton , Sebastian Vettel
Type d'article Actualités