Australie 2013, Malaisie 2009, même combat

Ce n'est pas la première fois dans l'histoire de la Formule 1 que les qualifications d'un Grand Prix sont reportées au dimanche, mais c'est bien la première fois qu'une séance débutée est reportée ultérieurement, la faute à la pluie, mais également...

Ce n'est pas la première fois dans l'histoire de la Formule 1 que les qualifications d'un Grand Prix sont reportées au dimanche, mais c'est bien la première fois qu'une séance débutée est reportée ultérieurement, la faute à la pluie, mais également à la luminosité rapidement décroissante.

Pour accomoder les spectateurs européens, les qualifications et le Grand Prix se déroulent à 17 heures à Melbourne, trois heures plus tard que l'heure habituelle des GP. Cela fait qu'en cas de pluie comme aujourd'hui, la FIA ne dispose pas d'une grande marge de manoeuvre.

C'est le même cas de figure qui s'était posé lors du Grand Prix de Malaisie 2009. Pour la première fois, le GP de Malaisie s'était déroulé à 17 heures, alors que la Malaisie est en général en proie à de gros orages tous les soirs.

Et ça n'avait pas loupé en 2009, la pluie forçant la FIA à stopper définitivement le Grand Prix après 31 tours, et la moitié des points avaient été attribués, comme le règlement le stipule si une course est arrêtée avant que 75 % de celle-ci ne soit complétée.

A ce moment, l'horaire de départ du Grand Prix avait été pointé du doigt. Depuis, deux GP (2010 et 2011) se sont déroulés sur le sec à Sepang alors que la course de 2012 a été interrompue au drapeau rouge pour cause de pluie avant de repartir cette fois-ci.

La Formule 1 a toujours été et sera toujours un sport comportant l'incertitude de la météo, mais le fait de décaler certains Grands Prix en fin de journée réduit fortement les chances de finir la séance ou la course en cas de pluie, comme on l'a encore vu aujourd'hui.

Faites partie de quelque chose de grand

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Type d'article Actualités