Berger - Il manque des grands noms chez Ferrari

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Berger - Il manque des grands noms chez Ferrari
Par : Basile Davoine
28 nov. 2016 à 14:03

Comme il y a deux ans, Ferrari termine sa saison sans la moindre victoire.

Kimi Raikkonen, Ferrari SF16-H
Gerhard Berger, et Bernie Ecclestone
Kimi Raikkonen, Ferrari SF16-H
Podium : le troisième, Sebastian Vettel, Ferrari
Kimi Raikkonen, Scuderia Ferrari
Sebastian Vettel, Ferrari SF16-H, Nico Rosberg, Mercedes AMG F1 W07 Hybrid
Sebastian Vettel, Ferrari SF16-H
Kimi Raikkonen, Scuderia Ferrari
Kimi Raikkonen, Scuderia Ferrari
Sebastian Vettel, Scuderia Ferrari

L'embellie prometteuse de 2015 a de nouveau laissé place au doute, dans une année qui a vu la Scuderia rétrograder au troisième rang de la hiérarchie, doublée par une écurie Red Bull Racing en progrès constants. Certains y ont aussi vu la fin de l'état de grâce connu par Sebastian Vettel à son arrivée.

À Maranello, les objectifs très ambitieux fixés par le président Sergio Marchionne n'ont pas été tenus. L'équipe italienne, en plus du manque de performance de la SF16-H, a également fait face au départ de son directeur technique James Allison et doit assumer son choix de ne pas le remplacer en optant pour une "structure horizontale" de management, dixit Maurizio Arrivabene. 

Le directeur de la Scuderia Ferrari l'a assuré, il n'y aura pas de recrutement clinquant pour remplacer Allison, ni pour renforcer une équipe qui mise sur ses compétences et qualités internes. Pour Gerhard Berger, qui a bien connu Ferrari pour y avoir piloté, il s'agit d'une erreur majeure, mise en lumière par les organigrammes des rivaux du cheval cabré.

"Il suffit de regarder la structure du management", estime l'Autrichien dans les colonnes de Speedweek. "Chez Mercedes, il y a Toto Wolff, Niki Lauda, [Paddy] Lowe, [Andy] Cowell, [Aldo] Costa. Red Bull a [Christian] Horner, [Helmut] Marko, [Adrian] Newey et Dietrich Mateschitz derrière. Il n'y a que ces deux équipes qui ont de telles personnalités. Par comparaison, Ferrari n'est pas à ce niveau."

Vettel doit encore fédérer

Berger ne dépeint pas pour autant un tableau entièrement noir. Selon lui, si Sebastian Vettel a semblé faire l'unanimité et forger une union sacrée autour de sa personne rapidement après son arrivée, il s'agit en réalité d'un travail de fond pas encore achevé. 

"Quand Sebastian est venu chez Ferrari, il savait probablement qu'il devrait construire une équipe autour de lui", souligne Berger. "Durant la période où Michael Schumacher était chez Ferrari, il avait une équipe brillante autour de lui, comme Mercedes ou Red Bull l'ont désormais. Il faut des gens de premier plan qui tirent tous dans le même sens, sans se battre, et Seb n'a pas encore réussi à créer cela."

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Auteur Basile Davoine
Type d'article Actualités