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Bilans Saison 2019
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Bilans Saison 2019

Bilan 2019 - Verstappen, l'orange moins sanguine

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Bilan 2019 - Verstappen, l'orange moins sanguine
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À l'heure de dresser le bilan de la saison 2019, difficile de trouver beaucoup à redire à la performance globale de Max Verstappen, qui s'est non seulement classé devant les deux pilotes Ferrari au général, mais a été un leader aussi exigeant qu'encourageant vis-à-vis de son équipe et de Honda, qui recollent encore avec les avant-postes.

Max Verstappen a réalisé une si belle saison 2019 qu'on en oublierait presque qu'il est moins souvent monté sur le podium cette année qu'en 2018 : neuf réalisations en 2019, contre onze l'an dernier ! Mais ces neuf podiums représentent aussi 100% de ceux collectés par Aston Martin Red Bull Racing cette année et avec trois victoires au compteur, le Néerlandais est le troisième homme à s'être le plus imposé cette année (contre dix fois pour Hamilton, quatre fois pour Bottas, deux fois pour Leclerc et une fois pour Vettel).

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Aussi fou que celui puisse paraître, Verstappen a déjà franchi le cap des 100 GP disputés en Formule 1 au cours de sa carrière. Le fait qu'il ne soit parvenu à signer une première pole position que cette année (en Hongrie) avant de répéter la performance une seconde fois (au Brésil) illustre à quel point performer sous l'ère hybride sans disposer d'une Mercedes, ou occasionnellement d'une Ferrari, a relevé du challenge. C'est aussi sur la base de ce constat que la performance de Verstappen sur l'ensemble de la saison est à mettre en lumière : en dépit de quelques aléas, c'est en troisième position du championnat du monde des pilotes, devant les deux Ferrari, que se classe le jeune homme. Pour le dire encore plus clairement, Verstappen a remporté le championnat du monde des non-Mercedes. Un "titre" revenu à Vettel en 2015, 2017 et 2018 et à Ricciardo en 2014 et 2016.

Leader incontesté et incontestable chez Red Bull

On ne s'étonnera donc une nouvelle fois pas de constater que Verstappen donne toutes les raisons à ses employeurs de miser sur de lui et ne pas faire entrer un second loup trop dangereux dans la bergerie Red Bull Racing, au risque de rencontrer des aléas avec le second baquet, qui pourrait aisément séduire plus d'un pilote ne faisant pas partie de la filière maison. Ayant classé son auto à une position théoriquement supérieure à celle à laquelle elle peut aspirer en de nombreuses occasions, il permet, comme Hamilton, Alonso, Schumacher et dans une moindre mesure Vettel avant lui, d'amener son management à créer une formule gravitant quasiment exclusivement autour de son leader.

On épargnera ainsi également la comparaison prolongée trop douloureuse des chiffres au premier équipier du Néerlandais, Pierre Gasly : battu 11-1 en qualifications, le Français n'a inscrit que 63 points au cours des 12 GP passés aux côtés du #33, pendant que ce dernier en engrangeait 181 (dont deux victoires), au point de faire penser au management Red Bull que l'équipe aurait dû menacer bien plus sérieusement Ferrari pour la seconde place du Championnat du monde des constructeurs. Par la suite, c'est Alex Albon, qui, pendant neuf courses, s'est frotté à celui qui provoque des marées orange partout où il se rend : battu 8-1 en qualifications, il a bénéficié d'une comparaison moins brutale aux points, battu qu'il a été 76 à 97 en entrant dans le grand bain en cours de saison et perdant un premier podium au Brésil sur une attaque mal appréciée de Lewis Hamilton.

Verstappen n'a encore que 22 ans, est déjà une superstar mondiale. Comme Alonso avant lui, il a contribué à provoquer le retour d'une manche au calendrier de son pays d'origine, et ne cesse de se développer et de confirmer à ceux qui ont cru en lui à quel point le diamant brut qu'il est ne cesse toujours d'être poli. Hamilton lui-même n'en fait aucun secret : il savoure particulièrement les encore rares occasions lors desquelles il se retrouve confronté à celui qui prend une trajectoire destinée à demeurer durablement en orbite au-dessus du monde de la Formule 1.

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Cette année, Verstappen a surtout prouvé, dans la lignée de sa seconde moitié de saison 2018, être capable d'aller disputer la couronne mondiale sur l'ensemble d'un championnat dès qu'il disposera d'un package capable de tenir ce défi sur la majorité des courses de la saison. Les progrès de Honda associés au rythme de développement de Red Bull, connu pour être l'un des meilleurs en F1, laissent penser que le team anglo-autrichien peut être une menace pour les couronnes mondiales lors de la dernière année d'existence des règles techniques, sportives et financières telles qu'on les connait en F1. C'est d'autant plus important que c'est sur la base de cette capacité à obtenir des résultats et mener de front le bouleversement des règles 2021 que Verstappen décidera ou non de rester le pilote numéro 1 de Red Bull. Car il dispose bel et bien du choix.

Ces bilans 2019 sont aussi l'occasion pour vous de noter chaque pilote, grâce au module situé au bas de cet article.

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Séries Formule 1
Pilotes Max Verstappen
Équipes Red Bull Racing
Auteur Guillaume Navarro