Bilan technique - Renault en position d'attente

Cette RS16 n’aura vraiment pas marqué les esprits… Conçu pour recevoir indifféremment le moteur Renault et le Mercedes, le châssis est un héritage de l’époque Lotus, marquée au fer rouge par un manque de financement exaspérant.

 

L'arrière de la carrosserie de la Renault R.S.16, GP d'Italie

L’équipe a donc fait ce qu’elle a pu avec ce châssis dépassé, mais elle n’a pas pu le transformer en pur-sang. Puisque le règlement technique change totalement l’an prochain, l’écurie s’est contentée de résoudre les problèmes les plus pressants et d'adapter au mieux l’aérodynamique de la voiture pour chaque circuit.

En Italie, par exemple, l’arrière de la voiture était muni de nouveaux orifices de refroidissement (illustration ci-dessus). Elles étaient uniquement testées pour être utilisées lors des courses à venir, organisées dans des pays chauds.

Incapable de progresser réellement en vitesse pure, l’écurie Renault s’en est tenue à fiabiliser sa monoplace. Tout ceci démontre les énormes défis qu’un constructeur rencontre quand il acquiert une petite écurie de F1.

L'aileron arrière et le refroidissement

L'aileron arrière et le refroidissement
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Photo de: Giorgio Piola
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Séries Formule 1
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Type d'article Analyse
Tags bilan, technique