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Actualités

Briatore - 4 ou 5 équipes avec 3 ou 4 voitures chacune?

La F1 questionne son business model en faisant face au sérieux risques de disparition de plusieurs équipes de la grille

La F1 questionne son business model en faisant face au sérieux risques de disparition de plusieurs équipes de la grille.

Contraint d'envisager les alternatives à un modèle économique ayant jusqu'à présent fortement mis en péril certaines structures indépendantes au profit des constructeurs historiquement ou politiquement mieux établis, le sport se trouve paradoxalement dans une situation que Bernie Ecclestone a toujours cherché à éviter : un paddockdans lequel les équipes disposent de trop de puissance et peuvent dicter une proportion trop importante des grandes décisions prises dans les arcanes du sport...

Ainsi, la F1 fait désormais face à un choix, estime Flavio Briatore : adopter un modèle pouvant satisfaire plus d'équipes dans un système demeurant à deux vitesses entre le haut et le bas de la grille, ou renforcer encore plus le pouvoir des acteurs présents et solides, au point d'en faire les superstars du show.

"Soit il faut opter pour quatre ou cinq équipes avec trois à quatre autos chacune, ou drastiquement changer la F1 que nous voyons aujourd'hui", estime Briatore, avec qui Bernie Ecclestone s'entretient presque quotidiennement au téléphone depuis le "départ" de ce dernier.

"Si l'on regarde l'audience et ce qui arrive aux équipes, ce n'est pas une grande période. Le modèle économique est rompu".

Pour autant, Briatore ne jette pas la pierre à Ecclestone, qui a lui-même expliqué que son concept fonctionnait en son temps et que les contrats passés au moment où ils l'ont été avaient du sens pour leur époque.

"Sa puissance n'est plus aussi importante, donc il n'a qu'un minimum de remords", défend Briatore. "Je dirais

que c'est la faute des équipes

".

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