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Brundle - Les F1 2017 seront "brutales" et "des monstres à piloter"

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Brundle - Les F1 2017 seront
Charles Bradley
Par : Charles Bradley
13 janv. 2017 à 18:00

L'ancien pilote reconverti en homme de télévision, Martin Brundle, estime que les monoplaces de la saison de Formule 1 à venir seront bien plus difficiles à piloter et seront peut-être aussi plus néfastes à la course.

Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T
Sébastien Buemi, Red Bull Racing, teste les pneus Pirelli 2017
Kimi Raikkonen, Ferrari, avec les pneus Pirelli 2017
Les pneus Pirelli 2017
Pascal Wehrlein, Mercedes AMG F1 W05 Hybrid teste les pneus Pirelli 2017
Daniel Ricciardo, Red Bull Racing teste les pneus Pirelli 2017
Kimi Raikkonen, Ferrari teste les pneus Pirelli 2017
Kimi Raikkonen, Ferrari et Daniel Ricciardo, Red Bull Racing testent les pneus Pirelli 2017
Pascal Wehrlein, Mercedes AMG F1 teste les pneus Pirelli 2017
Kimi Raikkonen, Ferrari teste les pneus Pirelli 2017
Martin Brundle avec Toby Moody sur la scène Autosport

Présent au salon Autosport International de Birmingham, le Britannique s'est exprimé entre autres sur la saison à venir de la discipline reine, qui sera marquée par un retour en force de l'appui aérodynamique dans les performances des F1, entraînant une augmentation de l'adhérence et un meilleur passage au sol de la puissance conséquente des unités de puissance turbo hybrides.

Mais pour lui, ce cocktail en apparence alléchant, qui vise avant tout à rendre les voitures plus rapides, pourrait tourner au vinaigre et rendre les dépassements encore plus compliqués, en offrant tout simplement moins d'opportunités en raison d'une vitesse de passage en virage plus importante et d'une distance de freinage réduite.

"Ça va assurément être différent, les voitures vont être brutales. En théorie, je pense que nous avons pris la mauvaise direction pour ce qui est de rendre la course meilleure. On entend certains propos selon lesquels certains virages vont devenir des lignes droites."

"Je me souviens d'avoir piloté la Red Bull quand elle avait le diffuseur soufflé. Cet engin ne bouge pas dans beaucoup de virages non plus ; [c'est] facilement à fond."

"Avec le niveau de puissance et de couple que les voitures [actuelles] ont, même si le bruit n'est pas très bon... J'ai piloté la Mercedes, la Force India et la Ferrari. Ce sont des moteurs fantastiques à piloter, [avec] des niveaux de puissance infinis, même si le son est nul."

"Mettez cela dans une voiture avec bien plus d'appui aérodynamique et des pneus 25% plus gros – la [voiture] entière est 11% plus large –, il va s'agir d'un monstre à piloter. Savoir si ça produira une meilleure course ou non, nous le découvrirons."

"Les distances de freinage seront plus courtes aussi. Plus d'adhérence signifie qu'elles [les F1] pourraient freiner quatre ou cinq mètres plus tard. Cela veut dire qu'il y aura moins d'opportunités de dépasser."

"La clé est : peuvent-elles se suivre ? Ce sera le véritable test décisif de la façon dont ça fonctionnera cette saison."

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Auteur Charles Bradley
Type d'article Actualités