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Calendrier : 5 circuits à renouveler et des candidats pour 2020

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Calendrier : 5 circuits à renouveler et des candidats pour 2020
Par :
Co-auteur: Guillaume Navarro
8 mars 2019 à 15:58

Chase Carey, PDG de la F1, a rassuré sur les questions entourant la tenue de cinq courses, alors que la FOM doit encore sécuriser des accords pour mettre en place le calendrier F1 2020.

Chase Carey, directeur exécutif du Formula One Group
Sebastian Vettel, Ferrari SF90
Chase Carey, directeur exécutif du Formula One Group
L'architecture de Bakou derrière un panneau
Images informatiques du circuit GP du Vietnam à Hanoï
Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1 W10
Charlie Whiting, directeur de course de la FIA
Chase Carey, directeur exécutif du Formula One Group
Eau Rouge
Max Verstappen, Red Bull Racing RB15

Les contrats des GP d'Espagne, de Grande-Bretagne, d'Allemagne, d'Italie et du Mexique prennent tous fin au terme de cette saison 2019 et aucun accord n'a encore été signé entre leurs promoteurs et Liberty Media au sujet de la tenue d'une manche à compter de 2020. Pour le moment, aucun de ces événements n'a la garantie de faire encore partie du calendrier au-delà de cette saison.

Les doutes qui entourent la tenue du Grand Prix du Mexique sont liés à la perte de soutien de l’événement par le gouvernement central, tandis que les autres manches espèrent signer des ententes vues comme étant plus réalistes pour permettre de faire de leurs épreuves des opérations commerciales viables. Carey dispose cependant de moyens de pression vis-à-vis de ces destinations compte tenu du désir de certains autres pays de rejoindre le calendrier, et maintenant qu'un Grand Prix du Vietnam 2020 a été confirmé.

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"Nous avons des contrats sur lesquels 2019 est la dernière année et devons soit mettre en place de nouveaux accords, soit prendre des chemins séparés", déclare le PDG de la F1, sans langue de bois aucune, lors d'une intervention faite devant un parterre d'analystes financiers et d'investisseurs de Wall Street. "Nous avons eu un certain nombre de reconductions l'an dernier, tout comment l'année précédente : il n'y a rien de nouveau", a-t-il ajouté pour rassurer son public. "Il y a des préoccupations différentes avec chacun d'entre eux."

Beaucoup de candidats, pas toujours rentables pour la FOM

Carey estime que la F1 n'a pas à craindre de possibles difficultés à renouveler des ententes défavorables à Liberty Media dans le sens où de nombreuses destinations ont manifesté un intérêt pour l'accueil de la F1 et sont prêtes à payer pour cela.

Dans le rapport financier de l'année 2018 de la FOM apparaît clairement, par exemple, que les GP de France et d'Allemagne, deux manches traditionnelles revenues dans le calendrier en 2018, n'ont pas compensé commercialement les recettes qui étaient générées par le GP de Malaisie, qui a disparu du calendrier. On peut dès lors comprendre pourquoi la FOM se montre relativement ferme avec des nations certes passionnées par la F1, mais dont la tenue des courses est peu rentable en termes de droits.

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"Je pense que l'aspect le plus positif de ceci est que nous sommes de plus en plus encouragés par l'élargissement de l'intérêt de nouvelles parties qui souhaitent venir à bord", rappelle-t-il ainsi. "La dynamique réellement importante pour nous est celle de l'offre et la demande. Certaines de nos courses sont des partenaires de longue date, d'autres moins. Je pense que notre approche première est d'essayer de renouveler les courses lorsque nous pouvons trouver quelque chose qui fonctionne pour les deux côtés. Nous ne serons pas toujours nécessairement en mesure d'y aller, mais il est important de nous assurer, pour disposer d'une valeur juste, d'avoir des alternatives en place pouvant fournir non seulement des finances attractives, mais aussi des courses attractives. Un exemple est le Vietnam : nous pensons qu'il s'agira d'un nouvel endroit excitant où aller, qui remplit l'objectif de croissance en Asie : c'est donc du gagnant-gagnant pour nous. Cela coche vraiment toutes les cases."

Un marché traditionnel peut en cacher un autre

Au-delà du renouvellement de courses historiques telles que la Grande-Bretagne ou l'Italie, d'autres pays européens aimeraient disposer d'un ticket d'entrée en F1. L'exemple le plus évident est celui des Pays-Bas, où l'intérêt pour la discipline a explosé avec les performances de Max Verstappen ces dernières années, et qui ne dispose pas de manche au calendrier. Carey n'a pas spécifié si Zandvoort ou Assen, tous deux candidats à l'accueil d'une course, sont considérés actuellement de très près par la FOM.

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"Nous avons des endroits partout dans le monde qui aimeraient ajouter des courses ; pas uniquement sur les nouveaux marchés, mais aussi des marchés traditionnels comme en Europe occidentale. Je pense qu'il s'agit de trouver des partenaires et voir si l'on peut faire en sorte qu'un endroit marche pour nous, et essayer de confronter cela à des opportunités que nous avons sur d'autres marchés."

Confronter, car Carey sait bien que les équipes F1 sont réticentes à l'idée de faire passer le nombre de courses annuelles à 23, 24 ou 25 événements, comme le promoteur du sport pourrait être tenté de le faire pour contenter tout le monde et ajouter de la valeur à son offre globale.

"Nous sommes engagés dans le processus [de sélection des destinations, ndlr], avec des renouvellements pour 2020. Ce n'est pas différent de chaque année, où il y a toujours trois ou quatre négociations par lesquelles il faut passer", poursuit-il, pour bien rappeler que la situation n'est pas alarmante. "Nous avons quelques années d'expérience et je pense que nous nous sentons plutôt bien quant à la trajectoire de la capacité à maintenir un business sain. Je pense par ailleurs qu'il y a de la place pour ajouter un peu de choses au calendrier."

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Séries Formule 1
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Auteur Adam Cooper