Champions du monde : Wolff n'oublie pas de remercier Lowe et Brawn

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Champions du monde : Wolff n'oublie pas de remercier Lowe et Brawn
Guillaume Navarro
Par : Guillaume Navarro
22 oct. 2017 à 21:29

Les artisans des succès de Mercedes en Formule 1 sont plus d'un millier. Et si les pilotes retirent l'essentiel des honneurs par rapport aux hommes de l'ombre, Toto Wolff n'oublie pas non plus certains anciens piliers de l'équipe.

Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W08, Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1 W08, en lutte avec Max Verstappen, Red Bull Racing RB13
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H, Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W08, et Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1 W08, dans le premier tour
Toto Wolff, directeur exécutif Mercedes AMG F1
Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1, Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 et Toto Wolff, directeur exécutif de Mercedes AMG F1
James Allison, directeur technique Mercedes AMG F1
Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1, avec Toto Wolff, directeur exécutif de Mercedes AMG F1
Ross Brawn
Niki Lauda, président non exécutif Mercedes AMG F1, Toto Wolff, directeur exécutif Mercedes AMG F1

C’est à l’occasion du Grand Prix des États-Unis, 17e des 20 manches du Championnat du monde 2017, que Mercedes a définitivement scellé le titre  de Champion du monde des constructeurs.

L’équipe anglo-allemande repart avec les honneurs pour la quatrième fois consécutive, et parachève un taux de réussite de 100% depuis le début de l’ère moteur hybride. Reste désormais à Lewis Hamilton, vainqueur du jour et leader du championnat des pilotes avec 66 points d’avance sur Vettel, de finir le travail et collecter sur l’un des trois derniers GP de la saison ce qui serait également une quatrième couronne consécutive pour un pilote Mercedes.

"Je suis vraiment ravi", ne peut que commenter Toto Wolff au micro de Sky Sports à l’arrivée. "Le gang à Brackley et à Brixworth a fait un travail fantastique avec beaucoup de sacrifices. Je suis très heureux."

Une opposition plus coriace que ces trois dernières années

Le responsable de l’équipe, qui était aussi le manager de Valtteri Bottas jusqu’au moment où il fut décidé de recruter celui-ci depuis Williams pour remplacer un Nico Rosberg parti précipitamment du team et de la discipline après son sacre 2016, a vu deux pilotes complémentaires et unis rétablir une atmosphère de travail saine complétant les efforts des centaines de personnes constituant le team.

Au-delà de cette difficulté de gestion qu’il pourra se satisfaire d’avoir arbitrée en laissant le jeune Pascal Wehrlein de côté, Wolff rappelle les progrès réalisés par Ferrari et Red Bull et l’adversité rencontrée.

"Nous avons eu de très bonnes années avec l'avantage de l'unité de puissance, mais tout le monde a réduit l'écart. C'est la nouvelle réalité, cela va se passer comme ça jusqu'à la fin de la saison et la saison prochaine."

"Lewis est vraiment à son meilleur niveau depuis l'été, il ne fait aucune erreur ; il est rapide le samedi et aujourd'hui, il a bien géré ses pneus. Mais toute l'équipe a rendu la voiture rapide et fiable, il a ensuite exécuté la course parfaitement. C'était une situation délicate. La stratégie n'était pas évidente, nous n'avions aucune donnée sur le pneu tendre."

Unité et gratitude

Avec fair-play, Wolff n’oublie pas de saluer deux des piliers de l’équipe de ces dernières années, désormais passés à de nouvelles responsabilités chez Williams, mais artisans des bases du succès 2017.

"Il y a tant de personnes qui y ont contribué. Paddy [Lowe] par le passé, Ross [Brawn] aussi. James [Allison], c'est l'opposé, il est très différent, il vient de l'autre côté du spectre, mais c'est fabuleux de travailler avec lui."

"S'il y a un bon esprit dans l'équipe et que nous aimons venir au travail, si nous sommes passionnés, tout se passe bien. Et c'est ce qui rend cet endroit si spécial actuellement !" 

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