Stoffel Vandoorne

Chronique Vandoorne : Le but était d'atteindre l'arrivée

Dans sa chronique pour Motorsport.com, le pilote McLaren Stoffel Vandoorne revient sur le difficile Grand Prix inaugural de la saison, en Australie.

Nous savions en allant à Melbourne pour le Grand Prix d'Australie qu'il s'agirait d'un week-end difficile pour l'équipe McLaren-Honda, donc il était bon de pouvoir repartir avec du positif.

Nous avons au moins fait un petit pas en avant depuis les tests de Barcelone. Peut-être pas en termes de rythme pur, mais nous avons pu faire plus de roulage normal qu'auparavant.

Oui, nous avons eu quelques problèmes pendant les séances d'essais, sur ma voiture et celle de Fernando Alonso, mais globalement nous avons réussi à faire pas mal de tours et nous avons réussi à finir la course. En fait, la course a été la plus longue distance que ce que nous avions réussi jusque là.

Donc, en résumé, c'est peut-être un petit peu meilleur, mais assurément il y a une longue, longue route devant nous pour gagner en performance.

Objectif Q2

Pour revenir sur le week-end, les qualifications ont été très difficiles pour moi. Nous avons eu un problème de pression d'essence, et il a fallu du temps pour comprendre où exactement se situait le problème. Cela a voulu dire que nous avons dû abandonner mes efforts en qualifications, donc au final, nous avons juste réussi à faire un seul relais et je me suis qualifié 18e.

Ce n'était pas le résultat que nous espérions parce que, après les derniers essais libres, j'avais un assez bon rythme et une sensation positive avec la voiture. Je sentais que nous allions dans la bonne direction et je pensais vraiment que j'aurais pu me battre pour une place en Q2. Donc il était malheureux que nous subissions ce problème.

Rallier l'arrivée

La course était très difficile pour nous également. Avant le départ, nous savions qu'elle serait dure ; même au niveau des opérations derrière le volant, parce qu'il y avait tellement de choses que nous devions surveiller pour ramener la voiture à l'arrivée.

La première phase de la course a été très difficile, parce que mon écran sur le volant ne fonctionnait plus et je ne pouvais pas voir ce que je faisais en termes d'économie d'essence. Il n'y avait aucune information sur mon volant, et il m'a fallu du temps pour pouvoir remettre cela à zéro.

Ensuite, la voiture a commencé à perdre de la puissance, et nous ne savions pas vraiment quel était le problème à ce moment-là. Donc nous avons décidé d'arrêter la voiture et de faire un arrêt précoce. Cela voulait dire remettre la voiture complètement à zéro avec une procédure d'extinction/allumage complète.

Il a fallu deux tours de plus après l'arrêt pour que la voiture redevienne normale, et à partir de là, ce fut une course assez solitaire. J'ai dû composer avec pas mal de drapeaux bleus, donc il n'était pas vraiment question de rouler contre qui que ce soit, et l'attention était juste focalisée sur le fait de ramener la voiture à l'arrivée.

De mon point de vue, le rythme semblait bon en fin de la course, et je pense que nous avons plus ou moins extrait ce qui était possible dans ces circonstances.

Mais notre performance absolue n'est assurément pas assez bonne, et notre package n'est véritablement pas encore au niveau. Nous devons beaucoup progresser afin de concurrencer nos rivaux et commencer à nous battre pour de bonnes positions. Je suis convaincu que nous serons là à la fin.

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Événement GP d'Australie
Circuit Melbourne Grand Prix Circuit
Pilotes Stoffel Vandoorne
Équipes McLaren
Type d'article Chronique
Topic Stoffel Vandoorne