Des tensions toujours présentes à Bahreïn

A un peu moins d'un moins de l'édition 2012 du Grand Prix de Bahreïn, il semblerait que les tensions soient toujours présentes dans l'émirat

A un peu moins d'un moins de l'édition 2012 du Grand Prix de Bahreïn, il semblerait que les tensions soient toujours présentes dans l'émirat.

La semaine dernière, la police a utilisé de gaz lacrymogènes et a tiré des bombes assourdissantes pour tenter de disperser les personnes venues manifester contre le régime en vigueur dans le centre d'affaires de Manama. Le Grand Prix de F1 étant l'événement le plus médiatique au Bahreïn, les manifestants pourraient une nouvelle fois s'en servir pour faire connaître leur revendications.

"La révolution pacifique pour des réformes est notre choix", a déclaré le chef d'Al-Wefaq, Cheikh Ali Salmane, membre de l'opposition. "Le peuple s'en tient à ses revendications et il n'arrêtera pas sa lutte quels que soient les défis, les obstacles et le prix à payer pour obtenir son droit légitime."

Pourtant, depuis le 10 février, des groupes de l'opposition et du gouvernement en place se réunissent deux fois par semaine pour tenter d'établir un dialogue pour tenter de sortir de cette impasse politique. "Ce sont des séances préparatoires du dialogue, les négociations commenceront lorsque nous aborderons les principales revendications à l'ordre du jour, dont un gouvernement élu et les prérogatives du pouvoir législatif et judiciaire."

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