Ecclestone maintient la pression sur Monza

Une semaine après des propos sans équivoque au sujet du Grand Prix d’Italie à Monza, Bernie Ecclestone a fait quelques pas en arrière

Une semaine après des propos sans équivoque au sujet du Grand Prix d’Italie à Monza, Bernie Ecclestone a fait quelques pas en arrière. Habitué à manier la langue pour mettre la pression sur les promoteurs, le grand argentier de la Formule 1 reste ouvert à l’organisation de l’épreuve au-delà de 2016. Sans surprise, il s’agit d’imposer ses conditions financières.

« Sans accord, il n’y aura pas de Grand Prix [d’Italie]. Les organisateurs savent quoi faire et je suis prêt à signer s’ils peuvent se conformer à des termes équivalents à ceux des autres courses en Europe », a-t-il expliqué à Sky Italia. « Nous ne voulons pas perdre Monza. Ce n’est pas le fait que Monza sera supprimé du calendrier, c’est le fait que le contrat expirera et que nous n’avons pour le moment pas de nouvel accord. »

Tandis que le circuit de Monza prévoit des travaux de rénovation pour les quatre ou cinq années à venir, ce sont donc bien les termes du contrat qui posent pour le moment problème. Ecclestone veut que l’Italie mette sur la table une somme équivalente à celle de tous les autres Grand Prix organisés en Europe.

« J’ai parlé avec les organisateurs il y a deux ans pour leur expliquer quels seront les termes. Ils doivent seulement accepter le contrat et le signer. De mon côté, j’ai un stylo. Il faut simplement un contrat, c’est tout. »

« Nous ne voulons pas perdre Monza, mais nous devons les ramener en droite ligne avec le reste de l’Europe », a-t-il insisté.

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Pilotes Bernie Ecclestone
Type d'article Actualités