Ericsson : "Les six meilleurs tours des deux dernières années !"

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Ericsson :
Par : Basile Davoine
27 mars 2018 à 16:04

Le premier Grand Prix de la saison a généré de la frustration pour Marcus Ericsson, mais a également permis au Suédois et à son équipe de fonder de beaux espoirs pour la suite.

Marcus Ericsson, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber sur la grille
Marcus Ericsson, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber C37 sur la grille
Marcus Ericsson, Sauber C37, Brendon Hartley, Scuderia Toro Rosso STR13, Pierre Gasly, Scuderia Toro Rosso STR13, Sergey Sirotkin, Williams FW41 et Charles Leclerc, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber
Marcus Ericsson, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber C37
Marcus Ericsson, Sauber C37 Ferrari

Le Grand Prix d'Australie n'aura pas duré bien longtemps pour Marcus Ericsson, mais le Suédois veut laisser de côté sa frustration et retenir l'aperçu positif qu'il a eu lors des six tours qu'il a pu parcourir. Six tours seulement, car la direction assistée de la C37 l'a ensuite trahi, le contraignant à mettre pied à terre.

Auteur d'un excellent départ, Ericsson aspirait à tirer son épingle du jeu dans un Grand Prix d'ouverture qui a confirmé sa tendance à faire des victimes sur le plan de la fiabilité. À tous ceux qui imaginaient Sauber déjà condamné à la dernière place dans la hiérarchie, le début de course de son pilote a semblé démontrer le contraire, tout comme la prestation prometteuse du débutant Charles Leclerc. Pour Ericsson, les sensations étaient en tout cas au rendez-vous, et tranchaient avec les deux dernières saisons !

"C'étaient probablement les six meilleurs tours des deux dernières années !" lance Ericsson. "Je me battais, je faisais la course, j'étais plus rapide que les Williams… J'ai pris un bon départ, j'attaquais les voitures autour de moi et il y a longtemps que nous n'avions pas été dans ce genre de situation, donc c'était amusant et très prometteur. C'est juste dommage que ça se soit terminé si rapidement. C'est vraiment frustrant, mais c'est comme ça parfois, il n'y a pas grand-chose que nous puissions faire. Mais il s'agissait de quelques tours prometteurs."

La Q2 était-elle possible ?

Le week-end de Melbourne avait pourtant très mal démarré pour Alfa Romeo Sauber, loin du compte au terme des deux premières séances d'essais libres, ce qui s'était traduit par un déficit chronométrique assez conséquent. Mais l'écurie suisse ne s'est pas laissée abattre et a su redresser la barre, posant même des bases plutôt prometteuses pour la suite, quand on les ajoute aux difficultés criantes de Toro Rosso et Williams.

"Nous avons travaillé dur après vendredi", confirme Marcus Ericsson. "Nous étions vraiment frustrés et déçus de là où nous étions vendredi, et ils ont vraiment travaillé dur pour essayer de comprendre pourquoi et d'analyser, aussi bien au circuit qu'à l'usine. Nous avons fait des changements sur la voiture, pas mal de changements, pour inverser un peu le cours des choses, et ça nous a vraiment beaucoup aidé en matière de performance. C'était presque une voiture différente à piloter samedi. En EL3, avec des conditions changeantes, nous étions tout de suite beaucoup plus compétitifs que le vendredi, et ça s'est poursuivi en qualifications."

"En qualifications, je pense que sans le trafic avec Gasly dans le deuxième secteur nous aurions pu être en Q2, donc je pense que nous avions vraiment une bonne voiture pour le reste du week-end, ce qui est très prometteur pour aller de l'avant lors des prochaines courses." 

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À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP d'Australie
Catégorie Course
Lieu Melbourne Grand Prix Circuit
Pilotes Marcus Ericsson
Équipes Sauber
Auteur Basile Davoine
Type d'article Actualités