Fabrizio Tanfani, Chef aux petits oignons pour les hôtes

On dit qu’une armée fonctionne bien avec le ventre plein et c’est le cas chez Pirelli ! Mais c’est même une réelle expérience d’hospitalité que propose la compagnie italienne dans le paddock à ses invités : la cuisine est réputée dans le paddock...

On dit qu’une armée fonctionne bien avec le ventre plein et c’est le cas chez Pirelli ! Mais c’est même une réelle expérience d’hospitalité que propose la compagnie italienne dans le paddock à ses invités : la cuisine est réputée dans le paddock pour y être la meilleure !

L’homme derrière les fourneaux est le divin Fabrizio Tanfani, l’une des personnes les plus douées du paddock ! Son histoire est assez fascinante : “J’ai commencé à cuisiner à l’âge de 16 ans : ma passion est venue de ma mère, de ma tante et de mon oncle, car la nourriture était comme une religion à la maison”, décrit-il. “La vraie chance que j’ai eue fut d’avoir des amis et des proches qui pêchaient et chassaient ; dès mon jeune âge, j’ai eu accès aux meilleurs ingrédients frais etj’ ai trouvé comment en tirer le meilleur parti”.

Il était inévitable pour Fabrizio d’aller suivre une formation en hôtellerie restauration, ce qui représente une période excitante de sa vie. Nouvelles techniques, collaboration avec d’autres jeunes chefs : il y a beaucoup appris. En 2005, il rencontre Christian Staurenghi, qui dirige l’hospitalité Pirelli. Christian l’a pris sous son aile en Formule 1. “J’étais assez nerveux en commençant car il y avait des pilotes et des personnalités célèbres, mais dès que j’ai commencé à cuisiner et que j’ai commencé à sentir les fumets de la nourriture, je me suis détendu et j’ai fait ce que j’adore”, se souvient Fabrizio. “Et je suis là depuis !

Fabrizio n’est pas le seul à être en charge de la gastronomie Pirelli, mais il s’occupe de composer les menus et d’acheter les ingrédients (complétés par des produits frais arrivant directement d’Italie sur les circuits). Il est très difficile de travailler en itinérance et il faut arriver chaque matin avant tout le monde et être l’un des derniers à partir le soir. « J’aimerais remercier mes collègues en cuisine et les filles qui travaillent si dur à l’hospitalité », ajoute Fabrizio. Lorsqu’il n’est pas à mijoter un bon petit plat, notre homme aime lire, courir, écouter de la musique et…surprise, cuisiner pour le plaisir et régaler ses amis !

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