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Ferrari a "oublié" d'informer Leclerc de la pénalité de Vettel

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Ferrari a "oublié" d'informer Leclerc de la pénalité de Vettel
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11 juin 2019 à 17:30

Ferrari a admis avoir commis une erreur en ne disant pas à Charles Leclerc que Sebastian Vettel avait reçu une pénalité de cinq secondes lors du GP du Canada.

Sebastian Vettel a été pénalisé de cinq secondes, jugé coupable d'avoir rejoint la piste de façon dangereuse et d'avoir obligé Lewis Hamilton à en sortir, suite à une excursion hors piste dans la première chicane au 48e tour du GP du Canada. Une fois la décision prise par les commissaires, dans la dernière partie de course, le rythme de l'Allemand a diminué, autorisant Charles Leclerc, en troisième position, à revenir sur le duo de tête.

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Cependant, le Monégasque a révélé après l'épreuve qu'en dépit de son refus de passer par les stands pour jouer le point du meilleur tour, comme demandé par la Scuderia, et de sa volonté de profiter du moindre incident possible entre les deux leaders, il n'avait pas reçu l'information de la pénalité de son équipier. Au classement final, Leclerc ne figure ainsi qu'à une seconde de la deuxième position de son équipier.

S'exprimant après la course, le directeur de Ferrari, Mattia Binotto, a révélé que dans la chaleur de la lutte pour la victoire et suite à la pénalité reçue par Vettel, la Scuderia avait tout bonnement oublié d'indiquer à son pilote que son équipier allait être pénalisé. "Nous ne le [lui] avons pas dit. C'est une erreur de notre côté. Nous étions occupés sur le muret des stands et nous avons simplement oublié. Nous aurions dû le faire, mais nous ne l'avons pas fait."

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Après la course, Leclerc a toutefois assuré que, même s'il avait su, il n'aurait pas pu combler la seconde qui le séparait de la deuxième place. Ainsi, quand il lui a été demandé s'il aurait agi autrement, il a répondu : "Non. Parce que de toute façon j'attaquais déjà très fort pour essayer de revenir. J'ai vu qu'ils se battaient et j'ai vu qu'ils étaient proches, et également que nous étions assez rapides et que nous reprenions du terrain. J'attaquais fort afin que, si quelque chose arrivait, j'aie l'opportunité d'être aussi près que possible [pour la saisir]. Donc non, je n'aurais pas changé mon approche."

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