Fisichella est optimiste, mais reste prudent

Fisichella sait que les développements sont là, mais refuse de céder à un optimisme démesuré avant les premiers roulages

Fisichella sait que les développements sont là, mais refuse de céder à un optimisme démesuré avant les premiers roulages.

Giancarlo, l’équipe semble avoir réalisé des progrès récemment…
Oui. Nous travaillons très dur pour cela depuis des semaines et nous avons fait un grand pas en avant lors des deux dernières courses, à Barcelone et à Monaco, notamment avec l’arrivée d’un nouvel aileron avant. Nous nous concentrons sur quelques domaines spécifiques de la voiture et tentons de venir à bout de nos problèmes sans céder à la panique. Nous procédons avec méthode et rigueur.

Montréal est le premier circuit à faible appui aérodynamique de la saison. Conviendra-t-il à la R27 ?
Je pense, mais il est difficile de faire le moindre pronostic avant les premiers roulages. Il faut rester prudent. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes plutôt optimistes. Nous disposons d’un package aérodynamique adapté au faible appui que demande cette piste et, la première fois que nous l’avons testé, nous étions compétitifs. C’était au Paul Ricard, il y a deux semaines, et j’ai terminé en deuxième position dans cette configuration. L’équilibre de la voiture était plutôt bon, c’est donc prometteur.

Vous avez toujours été compétitif au Canada. En sera-t-il de même ce week-end ?
Je l’espère. J’ai un bon feeling sur cette piste. C’est ici que j’ai décroché mon premier podium, en 1997 et j’ai souvent récolté de bons résultats à Montréal. Ce n’est pas un circuit facile à appréhender : le niveau d’adhérence est souvent très bas, tandis que la stabilité au freinage est cruciale pour la performance. Malgré cela, je me sens toujours en confiance ici et j’ai hâte de prendre le volant, demain matin !

Faites partie de quelque chose de grand

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Séries Formule 1
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