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Flashback - Les retours au bercail : Ferrari (1/3)

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Flashback - Les retours au bercail : Ferrari (1/3)
28 déc. 2014 à 18:00

Si le retour de Fernando Alonso chez McLaren semblait acquis ces derniers mois, il est clair que peu de gens imaginaient ce scénario après les événements de l’année 2007

Si le retour de Fernando Alonso chez McLaren semblait acquis ces derniers mois, il est clair que peu de gens imaginaient ce scénario après les événements de l’année 2007. De manière générale, lorsqu’un pilote quitte une équipe ou que celle-ci renvoie l’un d’entre eux, une nouvelle collaboration n’est jamais acquise d’avance.

Ferrari : Ça s’en va et ça revient

Pourtant il y eut plusieurs retours surprenants au cours de l’Histoire chez les top teams, Ferrari en tête. L’ambiance électrique qui régnait dans la Scuderia ne pouvait pas convenir à tout le monde, ce pourquoi Jackie Stewart, par exemple, n’a jamais enfilé la combinaison écarlate, du moins en F1. Des divorces retentissants restent dans les mémoires, notamment avec John Surtees en 1966 et Niki Lauda en 1977, les deux claquant la porte avant le terme de la saison. Or, Kimi Räikkönen n’a pas été le seul à effectuer un retour surprise chez Ferrari : Jacky Ickx, Clay Regazzoni, Mario Andretti et Gerhard Berger ont également piloté une deuxième fois pour le Cheval Cabré après un premier départ.

Pour le Belge, il s’agissait davantage d’un problème contractuel : il courait pour Ferrari - sponsorisée par le pétrolier Shell - en F1 et pour le rival Ford - financé par Gulf - en Endurance. Un conflit d’intérêt qui le poussa à rejoindre Brabham pour 1969... pour mieux revenir en 1970 : Ferrari venait d’être racheté par Fiat et le V12 "boxer" offrait de nouvelles perspectives. Regazzoni le seconda durant deux saisons et demi avant de s’exiler chez BRM, déçu par l’enlisement de la Scuderia. L’équipe anglaise n’étant pas mieux lotie, il fit le chemin inverse en 1974 au moment où Ferrari regagna ses galons sous l’impulsion d’un certain Luca di Montezemolo.

Pour Andretti, c’était un choix personnel : en début de carrière, l’Américain ne souhaitait pas s’engager en F1 à plein temps et privilégiait le CART. Ses courses pour Ferrari restèrent donc sporadiques. Son retour en 1982 tint plus de l’anecdote tant la saison fut ternie par les drames et les palabres mais il mit un point d’honneur à signer la pole position et un ultime podium à Monza, devant les tifosi.

Enfin, pour Berger, il se révéla chez Ferrari avant de revenir à la réalité chez McLaren : face à Ayrton Senna, peu d’espoir de briller. N’ayant aucun ressentiment - et encouragé par le gros chèque de la marque comme il le reconnut par la suite - il se lia à nouveau avec les rouges et participa à leur renouveau sous la houlette de Jean Todt. Notons qu’il fit également deux passages chez Benetton, à qui il offrit la première (Mexique 1986) et dernière victoire (Allemagne 1997).

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