Flashback - "Perez croit qu’il est meilleur que n’importe qui"

ToileF1 vous propose de vous replonger dans la lecture critique d'un article publié le 11 novembre de l'an dernier, alors que McLaren se préparait à recevoir Sergio Pérez au sein de l'équipe

ToileF1 vous propose de vous replonger dans la lecture critique d'un article publié le 11 novembre de l'an dernier, alors que McLaren se préparait à recevoir Sergio Pérez au sein de l'équipe. Un an après, Pérez et McLaren se séparent, les deux parties restant considérablement déçues de leurs performances respectives. Flashback vers des propos alors tenus, qui ne manquent pas de prendre du sens aujourd'hui!

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(12 nov. 2012) - Martin Whitmarsh précise que le choix de Sergio Pérez, soutenu dans sa carrière par Carlos Slim, l’homme le plus riche du monde, s’est avant tout fait en raison de la nature brute de son talent, que McLaren souhaite rapidement polir et exploiter au plus haut niveau.

Jusqu’à présent, nous n’avons pas eu un seul sponsor mexicain, pas un Peso en provenance du Mexique”, tient à préciser le Directeur d’Equipe des Gris sur le site officiel de la F1. “En aurons-nous ? C’est possible, mais ce n’était pas la motivation. Si vous regardez autour, quelles étaient les options ? Les options étaient Paul di Resta et Nico Hülkenberg. Nous avons choisi Sergio Pérez. Nous sommes un petit peu trop Britanniques, et un peu de sang latin sera assez intéressant” !

Les récentes expériences de McLaren avec des pilotes à fort tempérament ne se sont pourtant pas soldées avec un succès ultime, comme en témoignent les tensions rencontrées sous les ères successives de Juan Pablo Montoya ou Fernando Alonso.

Il n’a pas toujours été régulier et peut-être qu’il est un peu "sauvage" parfois, mais il a brillé. Les très bons gars trouvent toujours une opportunité et font le travail. C’est vrai qu’il fut chanceux de monter sur le podium, mais il l’a fait. Il était là, et était prêt au bon moment”.

Checo a également tendance cette année à rejeter les responsabilités sur son team ou les autres pilotes en cas de grosse frustration, maîtrisant encore mal les premières réactions à chaud devant le micro.

Il ne craignait personne et cela n’a pas plu à Ferrari”, s’amuse Whitmarsh. “Le talent naturel l’a porté là où il est maintenant et nous devons en faire désormais un pilote de course professionnel, préparé correctement. Parfois, un pilote atteint son pic et ne peut plus s’améliorer. Mais quand vous parlez avec Checo, vous pouvez voir que ce gamin est déterminé à mort ! Oui, il croit qu’il est meilleur que n’importe qui. Ils doivent le croire” !

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