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Les Français qui ont fait 2019 en sports mécaniques

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Les Français qui ont fait 2019 en sports mécaniques
Par :
1 janv. 2020 à 11:00

Qu'ils soient pilote, responsables d'équipe ou impliqués dans la vie institutionnelle des sports mécaniques, les Français occupent de nombreux rôles clés qui ont reçu une visibilité particulière en 2019. Passage en revue de ceux qui ont eu une grande influence sur l'année passée, sans classement hiérarchique.

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Liste

Johann Zarco

Johann Zarco
1/20

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Suivre la saison 2019 de Johann Zarco, c'était un peu comme avaler quelques saisons d'une bonne série Netflix en un laps de temps réduit : avec des épisodes à rebondissements chargés de moments d'enthousiasme, d'espoir et de désespoir, de suspense, d'abasourdissement et l'on en passe ! Il serait trop long de revenir ici sur la saga complète en quelques lignes, mais une chose est sûre : le Français sera encore au cœur de l'attention l'an prochain, alors qu'il passera sur la moto d'une quatrième marque après Yamaha, KTM et Honda, en relevant un nouveau défi avec Avintia Ducati. À n'en pas douter, l'un des enjeux sportifs et humains que l'on suivra avec grande attention en 2020.

Pierre Gasly

Pierre Gasly
2/20

Photo de: Andy Hone / Motorsport Images

Comme pour Johann Zarco, il serait bien difficile de résumer la saison de Pierre Gasly en quelques lignes et d'ôter tout parti-pris sur la lecture de sa saison dans son ensemble, au-delà des simples performances. Certains verront dans le parcours 2019 du Français un immense gâchis, avec une opportunité manquée de sceller son avenir en F1 dans un top team et de délivrer au niveau attendu de performance, régularité et charisme. D'autres salueront sa capacité à garder le contrôle de son destin après sa rétrogradation chez Toro Rosso, dans un contexte de doute dur à encaisser pour tout sportif de haut niveau, et au milieu d'une période personnelle bien compliquée par la perte de son proche ami Anthoine Hubert. Bien malin celui qui pourra dire sur quoi débouchera la saison de Gasly en cas d'excellentes performances répétées chez Toro Rosso pendant les quelques premiers GP de l'année, cruciaux pour la mise en place du marché des transferts 2021 qui promet d'être agité. On connait en revanche l'issue que provoquerait une nouvelle désillusion.

Simon Pagenaud

Simon Pagenaud
3/20

Photo de: Borg Warner

Vice-Champion IndyCar 2019, Simon Pagenaud est bien loin de se morfondre du fait de n'avoir pu coiffer la couronne, revenue à Josef Newgarden. Le Graal des 500 Miles d'Indianapolis, lui, a été atteint, au terme d'une course sensationnelle et riche en émotions. Une victoire de toute beauté, qui a enrichi le palmarès du sport automobile français d'un beau trophée, sur lequel l'incarnation vivante de Jean Girard est désormais immortalisée en compagnie de son célèbre cabot, Norman.

Jean Todt

Jean Todt
4/20

Photo de: FIA

Le président de la FIA observe toujours avec attention le déroulement des nombreux championnats siglés par l'autorité suprême des sports mécaniques, tout en gérant les autres activités de la fédération au niveau de la sécurité routière. Son influence est grande dans l'actuelle définition de ce que sera le visage de la F1 à compter de 2021 avec les nouvelles règles techniques, commerciales et sportives, ainsi que dans l'essor de la Formule E en qualité de championnat du monde réunissant constructeurs, investisseurs, promoteurs et pilotes de haut niveau. Il s'assure aussi de la prise du virage suivant l'air du temps en WEC et en WRC avec des développements techniques comme l'arrivée de l'hydrogène et de l'électrique.

Laurent Mekies

Laurent Mekies
5/20

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Vestige des éléments mis en place par Maurizio Arrivabene chez Ferrari avant son départ, Laurent Mekies occupe l'un des rôles les plus importants dans le monde des sports mécaniques : en qualité de directeur sportif de la Scuderia Ferrari, il est notamment l'un des principaux protagonistes chargés de s'assurer que l'équipe fonctionne à l'unisson à l'usine comme en piste… et notamment entre ses deux pilotes Sebastian Vettel et Charles Leclerc. Si c'est Mattia Binotto qui occupe le rôle plus médiatique de directeur d'équipe, Mekies a la charge de s'assurer de la coordination générale du team et de parfaire de nombreux protocoles que l'on a encore vu instables en 2019 au sein de la structure italienne.

Anthoine Hubert et Giuliano Alesi

Anthoine Hubert et Giuliano Alesi
6/20

Photo de: FIA Formula 2

Le destin a choisi de lier irrémédiablement les parcours des deux Français Anthoine Hubert et Giuliano Alesi. La course F2 de Spa-Francorchamps, qui a coûté la vie à Hubert, a été le théâtre d'un malheureux concours de circonstances dont l'un des éléments déclencheurs fut la sortie de piste accidentelle d'Alesi (victime d'une crevaison dans le Raidillon). La dureté de cet événement s'est faite ressentir dans l'ensemble des paddocks du monde des sports mécaniques et a particulièrement touché ces deux familles, ainsi que celle de l'Américain Juan Manuel Correa.

Pascal Vasselon

Pascal Vasselon
7/20

Photo de: XPB Images

Mission accomplie pour Pascal Vasselon : s'il est toujours considéré comme "facile" de se trouver dans la position de favori absolu avec la meilleure auto et le plus gros budget disponible du plateau, Toyota devait encore délivrer en WEC et sur les 24 Heures du Mans. C'est chose faite pour le team mené par son accessible directeur technique français, dont le pragmatisme implacable et la prudence de l'expérience ont toujours fait un humble − mais ambitieux − compétiteur.

Sébastien Ogier et Julien Ingrassia

Sébastien Ogier et Julien Ingrassia
8/20

Photo de: McKlein/LAT Images

Troisième ! Sébastien Ogier nous avait tant habitués à conclure le Championnat du monde des Rallyes au sommet qu'il est presque déconcertant de retrouver le Français derrière Tänak et Neuville au championnat. La position de l'ex-pilote Citroën reflète cependant bien le niveau de sa monture, portée à bout de bras pendant l'ensemble d'une saison compliquée avec la marque au chevron. Le bilan est même plutôt flatteur, tant Citroën a semblé parfois accuser le coup face à la concurrence. L'exploit réalisé avec M-Sport Ford avant l'aventure Citroën est là pour rappeler qu'en dépit de la montée imparable de Tänak au sommet du monde du rallye, Ogier n'a rien perdu de sa superbe : en 2020, c'est une opportunité incroyable dont dispose celui qui devait initialement rempiler avec Citroën. Mais la séparation vite conclue entre les deux parties et le départ précipité du constructeur français du WRC ont autorisé la conquête du compétitif baquet Toyota de Tänak, parti chez Hyundai. Un sacré alignement des planètes pour Ogier, que l'on observera avec grand intérêt en 2020.

Frédéric Vasseur

Frédéric Vasseur
9/20

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Il est intéressant de voir que la perception et la subjectivité demeurent des notions fortes dans un sport aussi pointu et technologique que la F1. Ainsi, pour certains, le jovial meneur de troupes de l'équipe Alfa Romeo présente un bilan un peu plus terne que celui de 2018, lorsqu'il avait remis en selle de manière spectaculaire l'équipe Sauber en mettant de l'ordre dans la maison de manière pour le moins efficace. Pourtant, le cofondateur de la victorieuse structure ART GP voit une nouvelle fois son équipe boucler le championnat au huitième rang. L'arrivée de Kimi Räikkönen pour remplacer Charles Leclerc et l'intégration toujours plus poussée des synergies avec Ferrari laissaient cependant espérer mieux à de nombreux fans. Même si l'éternel pré-retraité de la F1 a fait le travail en bouclant le championnat au 12e rang avec 43 points, sa saison à deux vitesses pose des questions, après avoir vu un Antonio Giovinazzi globalement en difficulté inscrire des points plus fréquemment en fin de saison. Reste que la saison de l'Italien est bien ce qui peut être identifié comme l'un des plus grands maillons faibles de l'exercice 2019 d'Alfa Romeo. En 2020, Vasseur devra composer avec la même donne.

Jean-Éric Vergne

Jean-Éric Vergne
10/20

Photo de: FIA

Parmi la grille très francophone et de plus en plus relevée de la Formule E, c'est Jean-Éric Vergne qui a signé une performance d'ensemble sur la saison 2018-2019 lui ayant permis de devenir le premier double champion (consécutif) de la discipline 100% électrique. À défaut d'avoir été un champion incontestable, tant la saison a été serrée mathématiquement de bout en bout et hachée, ses performances (parmi lesquelles trois victoires) ont fait de lui l'homme le mieux placé en fin de championnat, en dépit de cinq résultats vierges en 13 courses. Vergne est désormais un cadre du championnat créé par Alejandro Agag, ayant pris le départ de 60 E-Prix. La saison 2019-2020 a d'ores et déjà débuté : le Français en occupe après deux manches la 12e place, avec quatre points (31 unités derrière le leader Alexander Sims).

Nicolas Todt

Nicolas Todt
11/20

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Le nom de Nicolas Todt est l'occasion de saluer celui d'un pilote que l'on aimerait parfois bien ajouter à notre liste "Cocorico" : celui du Monégasque Charles Leclerc ! En 2019, le parcours du jeune homme managé par Todt a été stellaire. Globalement, All Road Management, la société de gestion de carrière de pilotes de Nicolas Todt, qui chapeaute des talents dès le karting, a prouvé être une voie royale vers l'élite du sport auto et l'un des volants les plus convoités au monde : celui de la Scuderia Ferrari. Après Felipe Massa, Jules Bianchi ou encore Daniil Kvyat (simulateur), Todt a su parfaitement placer son poulain pour en faire le nouveau cadre de Ferrari sur qui compte Maranello (pendant comme après Vettel). La prolongation du contrat de Leclerc jusqu'en 2024 est un véritable tour de force.

Romain Grosjean

Romain Grosjean
12/20

Photo de: Andrew Hone / Motorsport Images

Si la F1 était un film d'horreur, Romain Grosjean serait le dernier rescapé de la bande de touristes perdus dans une maison reculée ayant échappé au tueur. La capacité de celui qui court sous pavillon français à survivre saison après saison au plus haut niveau de la compétition automobile demeure en effet admirable, quel que soit son bilan. À l'heure où Ocon a galéré pour revenir comme titulaire et que le cadre Hülkenberg prend la voie de sortie, Grosjean est encore là, vaille que vaille, toujours en qualité d'outsider. Rarement cette saison il aura réellement pu faire étal de ce qui motive justement régulièrement un patron à lui accorder une nouvelle fois sa confiance avec de grosses performances en piste. Ou peut-être l'a-t-il justement fait d'une autre façon, loin des caméras, dans les coulisses de l'équipe Haas, en portant sa responsabilité de meneur du développement d'une auto incomprise autant qu'incompréhensible, tout en mangeant son pain noir. Au-delà du bilan comptable (18e au championnat avec huit points, dernier des pilotes non-Williams), c'est sans aucun doute sur un solide team player que peut compter l'équipe américaine.

Pierre Fillon et Gérard Neveu

Pierre Fillon et Gérard Neveu
13/20

Photo de: Jean-René Roger - ACO

Le directeur de l'Automobile Club de l'Ouest (qui gère ainsi les 24 Heures du Mans) et le directeur général du Championnat du monde d'Endurance poursuivent la lourde tâche consistant à faire du WEC une proposition concurrentielle pour les constructeurs, les teams, les circuits, partenaires, sponsors, moyens de diffusion et fans. La tâche n'a rien d'évident, à l'heure où la discipline doit de nouveau convaincre sur sa capacité à générer un attrait pour tous face à la F1 ou la Formule E (qui adopte elle aussi un calendrier décalé et attire les constructeurs par son positionnement et ses faibles coûts). Même en période agitée par la définition tardive de réglementations techniques menant vers une nouvelle identité sportive, les 24 Heures du Mans occupent une place particulièrement importante dans le calendrier mondial des sports mécaniques, et demeurent l'un des joyaux de la fameuse "triple couronne".

Esteban Ocon

Esteban Ocon
14/20

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Esteban Ocon n'a pas été particulièrement en vue en 2019 du fait de son absence de la grille de départ F1. Mais le Français, réserviste de l'équipe Mercedes Championne du monde, a grandement appris dans un environnement où rien n'est laissé au hasard et au contact du pilote F1 le plus titré en activité (Lewis Hamilton). À compter de 2020 et au-delà, il dispose maintenant d'un contrat de titulaire avec Renault F1 Team, où il devra se frotter à une grosse référence en la personne de Daniel Ricciardo. Un line-up séduisant sur le papier pour le team d'Enstone, qui a désormais l'obligation d'afficher des progrès lui permettant d'être a minima la quatrième force incontestable du plateau, ce qui n'a pas été le cas en 2019.

Claude Michy

Claude Michy
15/20

Photo de: FFM .

Claude Michy peut se réjouir du fait d'organiser l'un des plus grands événements sportifs tricolores, ce qui en fait même l'une des plus spectaculaires des dates du calendrier MotoGP : le Grand Prix de France, au Mans, a réuni cette année 206'617 spectateurs, ce qui en fait la seconde manche en termes de fréquentation, derrière Buriram (Thaïlande). En 2020, une tribune “Fabio Quartararo” et une tribune “Fan Club Marc Márquez 93” représenteront des nouveautés enthousiasmantes pour assister à la course, dont la billetterie est généralement prise d'assaut plusieurs mois avant l’événement. Claude Michy a par ailleurs été un soutien notable et un partenaire fidèle de Johann Zarco en cette année difficile, proposant par de nombreux moyens d'apporter son assistance au Français pour lui faciliter un retour au guidon sur le plateau MotoGP 2020.

Sébastien Bourdais

Sébastien Bourdais
16/20

Photo de: Barry Cantrell / Motorsport Images

Malheureusement, Sébastien Bourdais ne se trouvera pas sur la grille IndyCar en 2020 avec Coyne Racing comme initialement prévu, après une saison 2019 par ailleurs relativement frustrante. Se refusant à entrer dans un amer déballage des circonstances ayant mené à la rupture de son contrat en place, le Manceau n'a pas tardé à rebondir en signant en IMSA chez JDC-Miller, pour y piloter le proto Cadillac Dpi. La saison 2020 d'IMSA débutera comme le veut la tradition avec les 24 Heures de Daytona, le week-end des 25 et 26 janvier.

Éric Boullier

Éric Boullier
17/20

Photo de: Gareth Harford / Motorsport Images

Désormais membre du comité d'organisation du Grand Prix de France sur le Circuit Paul Ricard, Boullier a pour mission d'installer l'épreuve sur le long terme au calendrier. Pour cela, il joue de son influence dans de nombreux domaines, allant du dialogue avec les instances dirigeantes du sport, la région, le ministère des Sports, aux partenariats commerciaux, sponsors et investisseurs. Il supervise aussi la pertinence de l'offre faite aux spectateurs ou encore la communication avec les médias. Le bilan 2019 du GP de France a été positif, avec des solutions concrètes apportées aux soucis de jeunesse rencontrés lors de la première édition, notamment d'un point de vue logistique.

Sébastien Loeb

Sébastien Loeb
18/20

Photo de: Austral / Hyundai Motorsport

Le Patron n'est monté qu'une fois sur le podium cette année avec Hyundai mais a pris ses marques. Invité de luxe sur quelques manches de la saison et actif développeur de l'auto, Sébastien Loeb a montré qu'il est toujours, avec son fidèle compagnon, le Monégasque Daniel Elena, un solide roc sur lequel compter. C'est sur celui du Monte-Carlo que l'on attend bien entendu l'Alsacien au mois de janvier, pour nous donner encore quelques palpitations.

Fabio Quartararo

Fabio Quartararo
19/20

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

Quel bonheur de voir Marc Márquez chahuté en vitesse pure les samedi et devoir de plus en plus garder à l'œil un rookie français ! Particulièrement lorsque l'on sait que l'Espagnol vit une période faste de sa carrière et a atteint un niveau inouï, que son benjamin semble en mesure de répliquer de plus en plus fréquemment ; le tout, avec un détachement et une application enthousiasmants. En arrivant en 2020 sur des tracés qu'il aura déjà parcourus au guidon d'une machine de la catégorie reine, Fabio Quartararo sera très attendu au tournant par l'ensemble des observateurs. N'allons cependant pas trop vite en besogne en en faisant trop tôt un adversaire pour le titre du #93 : El Diablo court encore après sa première victoire au sommet. Il faudra peut-être encore quelques rounds d'observation pour que le pilote ayant convaincu Yamaha de mettre de gros moyens techniques derrière lui puisse réellement prendre la mesure du pilote le plus impressionnant de ces dernières années. En tout cas, la valeur étalon ne pourrait être meilleure.

Alain Prost et Cyril Abiteboul

Alain Prost et Cyril Abiteboul
20/20

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Dure saison que celle de Renault en 2019. Le constructeur, qui était parvenu à attirer Daniel Ricciardo en provenance de chez Red Bull pour se consoler en partie de la perte du contrat de fourniture moteur au profit de Honda, a vu le team de Milton Keynes poursuivre son cycle de succès sans moteur floqué du losange. Mais l'embarras est plutôt provenu cette année de la capacité de redressement de McLaren, qui, avec la même unité de puissance Renault, est parvenu à obtenir la quatrième position du championnat, en signant de meilleures performances avec constance et à la régulière. Catastrophe industrielle ou saison donnant lieu à l'espoir d'une construction progressive se poursuivant, chacun verra le parcours actuel de Renault sous son propre prisme. Sans doute la vérité se trouve-t-elle quelque part au milieu. L'arrivée imminente de la F1 "new age" avec les nouvelles règles 2021 ne laissera plus aucune place pour se cacher derrière des excuses, quelles qu'elles soient.

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