Grosjean : “Si je croise un chat noir, je l'écrase”

Avec une pluie faible et des températures basses qui empêchaient la piste de sécher rapidement, la première partie des qualifications du Grand Prix du Canada s'annonçait très délicate à négocier pour les vingt-deux concurrents du plateau

Avec une pluie faible et des températures basses qui empêchaient la piste de sécher rapidement, la première partie des qualifications du Grand Prix du Canada s'annonçait très délicate à négocier pour les vingt-deux concurrents du plateau. Romain Grosjean s'est fait piéger par les conditions, notamment gêné dans l'un de ses derniers tours par le tête-à-queue d'une Mercedes. Déjà dans la zone rouge à quelques minutes du terme de la Q1, le pilote Lotus n'est pas parvenu à renverser la vapeur. “La piste a séché au début des qualifications et nous avons décidé de rentrer aux stands pour chausser un nouveau train de pneus intermédiaires”, explique celui qui était monté sur le podium à Montréal l'an passé. “Malheureusement, dans mon premier tour lancé je dois ralentir à cause d'un drapeau jaune et dans le deuxième, il s'est mis à pleuvoir”. Grosjean avait écopé de dix places de pénalité sur la grille de départ suite à son accrochage avec Ricciardo à Monaco. En ne signant que la 19e place des qualifications, il limite l'impact de cette sanction. Dernier, il va même pouvoir se permettre de s'adapter aux conditions météorologiques en adaptant les réglages de sa voiture, quitte à devoir partir des stands, ce qui lui permettrait également d'éviter tout risque d'incident au premier virage. “Demain, ce sera une autre histoire. On ne va plus se fier à la météo”, poursuit le pilote franco-suisse, qui s'est plaint de prévisions erronées sur l'antenne de Canal+. “Mais avec cette pénalité qui me fait partir dernier, on peut choisir de partir des stands afin d'adapter les réglages de la voiture aux conditions climatiques. Sur le papier, cette position sur la grille ne nous permet pas d'espérer un bon résultat, mais s'il y a bien un circuit où ce n'est pas la fin du monde, c'est bien ici”. Après des essais libres très prometteurs, il est temps que les résultats tombent pour Grosjean, qui estime toutefois faire preuve d'une malchance tenace à laquelle il compte mettre un terme : “Si ce soir je croise un chat noir sur la route, je l’écrase, c'est promis !

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