Grosjean : "Parfois, j'ai été mon pire ennemi"

Comme son équipier Kimi Räikkönen, Romain Grosjean découvrira le circuit de Buddh ce week-end, dans le cadre du 16ème Grand Prix de la saison de Formule 1

Comme son équipier Kimi Räikkönen, Romain Grosjean découvrira le circuit de Buddh ce week-end, dans le cadre du 16ème Grand Prix de la saison de Formule 1.

Cependant, contrairement au champion du monde 2007, le Franco-Suisse a déjà pu découvrir ce tracé qui a rejoint le calendrier de la catégorie reine du sport automobile l’an dernier. Après son titre de GP2 Series glané en septembre 2011, Grosjean avait accompagné le Lotus F1 Team en tant que troisième pilote sur la fin de saison.

"L’an dernier, c’était fascinant de voir la Formule 1 débarquer sur une terre nouvelle comme l’Inde. Le circuit est très impressionnant, au milieu de ce qui sera un énorme complexe", se rappelle Grosjean. "Le tracé me semble très intéressant, avec des virages assez lents et des portions très rapides. Je suis sûr qu’il sera très agréable à piloter et je suis impatient de découvrir ses secrets pour les classer dans mes dossiers!"

Ce week-end, Romain Grosjean devra donc apprendre un nouveau circuit. Comme il l’avait déjà fait à Melbourne ou encore à Yeongam il y a dix jours, le pilote tricolore se servira de la première séance d’essais libres sur le tracé indien.

"Il m’a fallu apprendre quelques nouveaux circuits cette année et j’ai eu la chance de les assimiler très rapidement. J’espère que ce sera encore le cas en Inde pour avoir du temps à consacrer aux réglages pour les qualifications et pour la course", précise-t-il. "Avec toutes les datas dont nous disposons aujourd’hui, nous sommes bien renseignés sur la façon de passer les virages. Des choses comme la pression sur les freins à l’approche, le degré d’accélération en sortie, quelle est la bonne vitesse au milieu du virage… Nous pouvons étudier tout cela avec notre ingénieur à l’avance. En un sens, c’est facile lorsque vous savez exercer une pression de 80 bars sur les freins ou soulager l’accélérateur à 80%, par exemple. Vous avez ces informations dans la tête en partant pour un tour et vous savez comment la voiture doit se comporter. Bien sûr, vous poussez de plus en plus et vous trouvez la limite. Il y a toujours un ou deux virages plus compliqués. Mais normalement, la majorité des circuits est assez facile, en fait."

Depuis sa suspension du Grand Prix d’Italie, Romain Grosjean se sait sous le feu des projecteurs. Le champion 2011 du GP2 Series ne cache pas sa nervosité et sait ce qui lui reste à faire jusqu’à la fin de la saison pour conserver son baquet de titulaire en 2013. "Bien sûr, j’étais un peu nerveux au départ parce que je sentais beaucoup de pression. L’équipe et moi, nous avons beaucoup travaillé pour essayer de comprendre un certain nombre de choses et cela m’a, sans aucun doute, aidé. Le départ n’a pas été des plus faciles. Il y a eu un accrochage derrière moi au virage 3 et j’ai élargi ma trajectoire pour y échapper. Mais ensuite, la course a été assez simple et j’ai pu attaquer comme je le voulais. J’ai été mon pire ennemi parfois cette saison, mais j’espère que maintenant c’est derrière moi et que je vais repartir de l’avant."

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