Grosjean : "J'ai tiré 120% de la voiture"

Romain Grosjean se réjouit d'avoir terminé huitième du Grand Prix de Monaco, au volant d'une monoplace qui n'avait pas forcément le rythme pour se hisser à ce niveau dans les rues de la Principauté.

Parti huitième, arrivé huitième : Romain Grosjean était heureux de son week-end à Monaco, où il a concrétisé en course sa très belle performance des qualifications. Passé à travers les événements de la deuxième partie de course, il n'a finalement cédé que face à la stratégie payante de Lewis Hamilton, qui se devait de remonter après être parti en milieu de grille. 

Dans le top 10 pour la troisième fois cette saison, la deuxième consécutive, Grosjean emmène une belle performance pour Haas, qui compte également l'entrée de Kevin Magnussen dans les points. Une très grosse satisfaction, renforcée par le fait que la VF-17 n'avait pas forcément le rythme pur pour être si bien placée. Mais le Français en a tiré le maximum, et peut-être même plus, tout en profitant d'un tracé où dépasser est quasiment impossible. 

"Double entrée dans les points, c’est top pour l’équipe", se réjouit-il. "Il s’est passé plein de choses derrière et rien devant. J’étais un peu écœuré ! Je tenais bien la septième place au début, puis Lewis [Hamilton] a roulé trop vite et il a réussi à rouler dans l'air libre et à nous passer."

"J’ai tiré 120% de la voiture, honnêtement, elle n’avait pas le rythme qu’on avait. On a tout donné en faisant attention à tout : les tours qualif au maximum avec les freins qui surchauffaient, et ce n’était pas simple de suivre le rythme ; je suis content de terminer huitième. Je pense qu’en qualifs on a un peu surperformé. En course, on n’avait pas forcément le rythme pour être aussi proche des Toro Rosso que ce que l'on pensait."

Cette moisson de points permet à Haas de recoller à Renault au championnat constructeurs, mais ne lève pas tous les doutes sur ce qui rend irrégulières les performances de la VF-17. "Maintenant, c’est l’utilisation des pneus, il faut qu’on arrive à comprendre ce qui se passe, car c’est ce qui nous retient et ce qui fait que, quand tout est dans le vert, on fait des super courses et super qualifs comme en Australie, et quand ça fonctionne pas, on est comme en Russie", confirme Grosjean.

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