Grosjean victime de la voiture de sécurité virtuelle

Le Grand Prix de Singapour avait très bien commencé pour Romain Grosjean, mais le pilote franco-suisse n'a pas été récompensé de ses efforts.

Romain Grosjean n'a pas pris un très bon départ, rétrogradant du dixième au treizième rang, mais a ensuite pris le pari d'être le premier pilote à s'arrêter au stand pour changer de pneus, ce qui lui a permis de dépasser plusieurs de ses concurrents directs.

Cependant, la voiture de sécurité virtuelle est alors entrée en action ce qui a permis aux pilotes qui ne s'étaient pas encore arrêtés de bénéficier d'un arrêt au stand plus ou moins "gratuit" : Grosjean a alors perdu le bénéfice de son pari.

"Nous avions prévu une stratégie agressive pour aujourd'hui, et cela se présentait bien puisque nous sommes montés jusqu'à la huitième place, mais la première voiture de sécurité virtuelle nous a coûté cher," déplore le pilote Lotus.

"J'ai perdu beaucoup de places au premier tour, ça glissait beaucoup et comme nous savions que ce ne serait pas un super circuit pour nous - comme la Hongrie et Monaco - nous savions que ce serait difficile."

Une dégradation pneumatique trop forte

Grosjean tenait malgré tout la huitième place à vingt tours de l'arrivée, mais a progressivement rétrogradé au classement à cause de pneus trop usés après avoir tenté un relais de 35 tours en pneus tendres, ce qui a poussé Lotus à tout simplement le faire abandonner, craignant des problèmes de fiabilité.

"Il ne restait rien dans les pneus vers la fin de la course, et dès que nous sommes sortis des points, nous avons choisi d'abandonner car nous nous inquiétions pour la boîte de vitesses et ne voulions pas risquer une pénalité au Japon," conclut le natif de Genève.

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