Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

"Faire toutes les erreurs maintenant" : l'approche demandée par Verstappen et Hadjar

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
"Faire toutes les erreurs maintenant" : l'approche demandée par Verstappen et Hadjar

Acosta retrouve "un feeling assez similaire" à celui de sa pole à Motegi en 2024

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Acosta retrouve "un feeling assez similaire" à celui de sa pole à Motegi en 2024

Hamilton gêne Bortoleto : le verdict des commissaires

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Hamilton gêne Bortoleto : le verdict des commissaires

Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu
Actualités

Haas veut éviter les erreurs des autres nouvelles équipes

Débuter en Formule 1 n'est déjà pas une mince affaire en tant que pilote ; en tant qu'écurie, ce n'est pas une sinécure

Débuter en Formule 1 n'est déjà pas une mince affaire en tant que pilote ; en tant qu'écurie, ce n'est pas une sinécure. De nombreuses l'équipes l'ont prouvé lors des dernières années, tels les petits poucets qu'étaient Super Aguri et HRT, qui ont disparu après trois ans d'existence, mais aussi Toyota, plus gros budget du plateau en son temps et pourtant incapable d'obtenir cette insaisissable première victoire.

Chez Haas F1 Team, le défi est pris très au sérieux : d'après Motorsport, Gene Haas a pris soin d'analyser l'organisation et les caractéristiques des nouvelles équipes récentes pour imiter ce qui a fait la force, par exemple, de la structure Jordan lors de ses changements de propriétaire successifs, et ne pas reproduire les mêmes erreurs que des écuries plus fragiles. La première bonne décision, selon lui, fut de ne pas débuter dès 2015.

"Je pense que beaucoup d'entre elles étaient anxieuses à l'abord de leur arrivée sur la grille", estime Haas. "La plupart étaient très similaires, au vu de quand elles ont obtenu leur licence, l'été avant l'année de leurs débuts. Et elles ont toutes été en difficulté. Sensiblement en difficulté".

"À un certain degré, nous allons rencontrer les mêmes difficultés", reconnaît-il. "Je ressentais la même chose : 'Faisons la course dès l'an prochain'. Mais Joe [Custer, manager général] et Günther [Steiner, directeur d'équipe] ont prévalu. Ils m'ont dit : 'Ecoute, il faut que nous faisions les choses comme il faut. Si nous arrivons sur la grille trop tôt, nous allons être en difficulté. Nous allons être derrière et nous ne rattraperons jamais notre retard. Nous allons dépenser des ressources énormes et perdre beaucoup de temps et d'argent'".

Aussi Haas aborde-t-il le sujet des budgets avec une approche prudente : il ne faut pas tirer de plans sur la comète, car il est impossible de savoir combien il faudra dépenser pour non seulement assurer la pérennité de l'équipe, mais également être compétitif.

"Nous avons eu des budgets, mais nous les dépassons continuellement", avoue l'Américain. "Donc l'idée d'un budget gravé dans le marbre n'est pas vraiment pertinente. Cela coûtera ce que cela coûtera de le faire. On entend des chiffres partout. Des équipes dépensent 400 millions d'euros pour faire ça. D'autres dépensent 50 millions d'euros pour faire fonctionner ces choses-là, certaines qui sont en fond de grille. On voit la différence de performance".

"J'ai vu les chiffres des budgets. Je pense qu'ils sont simplement des estimations très loyales de ce qu'ils devraient être. De façon surprenante, le coût des moteurs est bien connu. Le prix typique d'un moteur est quelque part autour des 25 millions d'euros. Les châssis ont une certaine somme d'argent qui leur est associée. Les chiffres sont bien définis. Cela dépend juste de la quantité de personnel et de ressources que l'on veut y investir", conclut Haas avec réalisme.

Article précédent Mercedes - Un dégel des moteurs fera exploser les coûts
Article suivant Sauber mène sa croisade de survie politique et financière face au monstre F1

Meilleurs commentaires