Hamilton : Mon Grand Prix le plus dur depuis Bakou 2016

Jamais dans le coup tout au long des 52 tours du Grand Prix de Russie 2017 de Formule 1, Lewis Hamilton a tenu à saluer la victoire de son équipier et à tirer les leçons d'un week-end difficile.

Grand seigneur, le Britannique, quatrième de l'épreuve et jamais en lutte pour le podium, a d'abord tenu à féliciter son équipier, 107e vainqueur de l'Histoire de la F1 : "D'abord, un grand bravo à Valtteri, il a fait un week-end phénoménal, c'était lui le plus rapide. Très bon travail, c'est bon pour l'équipe."

Il est ensuite revenu sur sa propre prestation, bien loin du compte lors de cette épreuve, que ce soit en qualifications samedi ou en course ce dimanche, ce qui n'a pas été sans lui rappeler un de ses plus mauvais Grands Prix de ces dernières années, l'an passé, en Azerbaïdjan. "Ça a été un week-end très difficile. Je ne me souviens pas d’avoir eu un week-end aussi dur, la dernière fois dont je me souviens, c’était probablement Bakou."

"Au final, [je n’étais] pas assez rapide, je n’ai pas pu avoir une voiture avec laquelle j’étais à l’aise, et ensuite en course, je surchauffais, donc j’ai dû me contenter de la quatrième place. Une fois les deux premiers tours passés, j’étais fondamentalement coincé dans ma position."

Quand il lui est demandé s'il a compris d'où venait le problème, il déclare : "Pendant la course, je l’ai compris, oui. Au niveau de la vitesse, je pense, je sais d’où ça vient ; je vais essayer de corriger cela pour la prochaine."

"Nous avons eu d’immenses succès pendant des années, et j’espérais juste pouvoir appuyer [l'équipe] en termes de points. [...] J’ai fait de mon mieux avec ce que j’avais au final."

Mais, rétrospectivement, la course aurait pu être bien pire et s'achever par un accrochage précoce quand, au moment du départ, Kimi Räikkönen, Daniel Ricciardo et lui-même ont abordé la courbe menant vers le premier freinage à trois de front, et très proches les uns des autres.

Hamilton ne s'est lui-même pas rendu compte que la Red Bull était à sa hauteur à sa gauche, trop occupé qu'il était à surveiller la Ferrari qui était à quelques centimètres de ses propres roues sur la droite.

"J’avais Kimi tout à côté de moi, qui me poussait vers la gauche, je ne savais même pas que Daniel était là, pour être vraiment honnête. Heureusement, je n’ai pas eu de dégâts […] Mais, assurément, [je] n’étais pas très rapide ce week-end."

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