Hamilton revient sur son échange radio avec son équipe

Troisième du Grand Prix du Canada, Lewis Hamilton a longtemps cru pouvoir terminer sur la deuxième marche du podium

Troisième du Grand Prix du Canada, Lewis Hamilton a longtemps cru pouvoir terminer sur la deuxième marche du podium.

Finalement, le Britannique a été contraint de céder face aux assauts de Fernando Alonso, qui a finalement pris le meilleur à l’aide du DRS à quelques tours du drapeau à damier.

Tandis que le muret des stands lui a signifié par radio qu’il pouvait attaquer davantage malgré la dégradation des pneus, Hamilton à simplement répondu à son ingénieur : "S’il te plaît, laisse-moi piloter".

Le Champion du Monde 2008 est revenu sur cet échange radio, précisant qu’il ne voulait surtout pas être dérangé alors qu’il donnait le meilleur de lui-même dans son baquet.

"Être chassé par Fernando, c’est comme être chassé par un taureau et donc je n’avais besoin de personne dans mon oreille alors que j’étais déjà au maximum de ce que je pouvais faire", a confié Hamilton à Sky Sports News. "Quand vous êtes à votre maximum, vous pouvez facilement vous crasher donc vous n’avez pas besoin de distractions."

Malgré cette place perdue, le pilote Mercedes est reparti plutôt satisfait du circuit Gilles Villeneuve, même s’il a déploré un manque d’adhérence récurrent.

"La voiture était fantastique. J’ai juste manqué un peu d’adhérence dans les secteurs lents, peut-être à la chicane. Fernando semblait particulièrement rapide dans les virages à basse vitesse. Il était extrêmement rapide et c’était très difficile de le garder derrière moi. J’ai essayé de faire de mon mieux. J’étais proche après qu’il m’ait doublé, mais c’était globalement trop rapide pour moi. Mais vous savez, c’est encore un bon résultat pour moi."

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