Hermann Tilke et la course, une longue histoire

Dans les années soixante-dix, beaucoup de jeunes passionnés de sport automobile se lançaient dans le bain des courses amateurs avec l’espoir de devenir un jour pilote professionnel

Dans les années soixante-dix, beaucoup de jeunes passionnés de sport automobile se lançaient dans le bain des courses amateurs avec l’espoir de devenir un jour pilote professionnel. Ce fut le cas d’Hermann Tilke qui, bien qu’il ne soit jamais devenu une légende des circuits, a connu une trajectoire tout aussi intéressante.

La passion de la course, c’est bien ce qui emmena Tilke à concourir, d’abord en parallèle de ses études et avec la voiture de sa mère, dans des épreuves de niveau régional. "Tout cela n’aurait certainement pas existé si je n’avais pas eu la passion de la course. A dix-huit ans, j’ai commencé à courir. D’abord avec la voiture de ma mère qui n’en savait rien, puis au volant d’une Mini Cooper achetée avec mes petites économies. Je menais de front mes études d’ingénieur en génie civil durant la semaine et mes courses le week-end", raconte-t-il.

C’est une fois ses études terminées qu’il commença à travailler dans un cabinet d’architecte, mais il se rendit vite compte que cet emploi ne pouvait pas cohabiter avec ses nombreux week-ends passés sur les circuits. Pour s’autoriser plus de temps libre, il décida donc de devenir son propre patron. "Une fois mes études terminées, j’ai commencé à travailler dans une agence, mais je n’avais pas assez de vacances pour courir. J’ai donc décidé de quitter mon travail et de fonder ma propre société dans les années soixante-dix. Mon premier bureau fut ma cuisine. Un coin de table pour faire mes dessins, rien de plus" C’est ainsi qu’a débutée l’aventure d’Hermann Tilke, avec la suite qu’on lui connait.

L’Allemand devra cependant attendre 1996, année où il fut chargé de la rénovation de l’Österreichring, pour lier son métier à sa passion. D’ailleurs, ne dit-on pas que réussir à allier son travail à un centre d’intérêt est la meilleure façon de ne jamais s’en lasser ? Si tel est le cas, parions qu’Hermann Tilke ne doit pas souvent s’ennuyer au bureau…

Faites partie de quelque chose de grand

Écrire un commentaire
Montrer les commentaires
A propos de cet article
Séries Formule 1
Type d'article Actualités