Hiver agité mais préparation sereine chez Williams

Malgré plusieurs épisodes qui sont venus chambouler l'intersaison, Williams assure se préparer sereinement, à un mois des essais hivernaux et deux mois du premier Grand Prix, à Melbourne.

L'écurie de Grove a d'abord enregistré en décembre le départ de son directeur technique Pat Symonds, maître d'œuvre de la réorganisation de la structure et de son redressement après une saison 2013 catastrophique. Pour le moment, Symonds n'a pas été remplacé, mais Paddy Lowe va rejoindre Williams le mois prochain, après avoir quitté Mercedes au début du mois de janvier.

Le deuxième bouleversement pour Williams a été de perdre Valtteri Bottas, conséquence directe du départ surprise à la retraite de Nico Rosberg, remplacé par le Finlandais chez Mercedes. L'équipe britannique a toutefois trouvé une alternative rassurante en demandant à Felipe Massa de prolonger d'une année son aventure en F1. L'expérience du Brésilien ne sera probablement pas de trop, aux côtés du débutant Lance Stroll.

Malgré ces changements, Rob Smedley assure que la préparation 2017 se déroule sans encombre. Le plan de marche est notamment respecté concernant la nouvelle monoplace, la FW40, dont la date de présentation n'a pas encore été annoncée. 

"Disons que la voiture que nous allons aligner en Australie pour la première partie de saisons est très bien conçue", indique à Autosport l'ingénieur en charge de la performance. "Nous nous penchons déjà sur le développement du package pour la mi-saison."

Sur le plan technique, tout est mis en œuvre pour assurer une transition parfaite afin que les changements au sein du personnel soient bénéfiques. Des mouvements qui ne peuvent avoir des conséquences que plus tard dans la saison, et pas sur le travail actuellement fourni.

"Nous devons veiller à ce qu'au fur et à mesure que l'équipe évolue, à tous les niveaux, que ce soit les jeunes diplômés ou ceux qui arrivent à un plus haut niveau, nous leur permettions de maximiser leur potentiel et nous travaillions de la meilleure manière possible", insiste Smedley. "Nous devons faire en sorte que leur travail ait des répercussions dès la première opportunité."

"Peu importe les changements que nous faisons maintenant, ils auront une incidence minime sur le moment. C'est seulement après six ou huit mois que l'on commence à les sentir."

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