Key : "Nous ne savons pas comment le DRS fonctionnera"

Le Grand Prix d’Italie marquera la fin de la saison européenne et c’est sur l’un des circuits les plus mythiques que le vieux continent accueillera les 24 pilotes du championnat du monde de Formule 1

Le Grand Prix d’Italie marquera la fin de la saison européenne et c’est sur l’un des circuits les plus mythiques que le vieux continent accueillera les 24 pilotes du championnat du monde de Formule 1.

Après un début de saison prometteur, Sauber rentre dans le rang et est maintenant sous la menace de Force India qui, au contraire de l’équipe suisse, monte en puissance au fil des courses.

James Key, directeur technique de Sauber, décrit le tracé de Monza comme simpliste tout en étant très technique, tant pour les pilotes que pour les ingénieurs. Ce week-end, l'aileron arrière ajustable sera utilisable dans deux zones distinctes. Si l'équipe McLaren Mercedes a déjà prédit un grand spectacle en perspective grâce à l'utilisation de ce système, le Britannique ne sait pas à quoi s’en tenir puisque le DRS n’a jamais été utilisé dans de telles conditions, avec si peu d’appui aérodynamique.

"Le Grand Prix d’Italie à Monza est toujours un événement unique pour plusieurs raisons. Premièrement, c’est un circuit célèbre et ancien, qui a un grand passé dans l’histoire du sport automobile et où les équipes se rendent depuis de nombreuses années. C’est aussi un endroit où règne une des meilleures ambiances de l’année, avec un grand soutien de la part des fans," a déclaré Key.

"Techniquement, c’est le circuit qui nécessite la plus faible trainée de la saison. Pour la réduire, vous devez diminuer l'appui, c’est pourquoi nous qualifions Monza de circuit à faible appui aérodynamique. Fondamentalement, il s'agit donc d'un tracé à faible trainée. C’est un mélange entre de longues lignes droites et deux chicanes. La première fournira sans doute de bonnes opportunités de dépassements. Un enchaînement de virages rapides s'en suit dans le deuxième secteur avec les virages de Lesmo et d’Ascari. Et enfin, il y a un virage vraiment difficile à la fin du tour, la Parabolica, qui conditionne la vitesse de pointe dans la ligne droite des stands."

"Même si le tour est très simple, le circuit est très technique, notamment en raison du niveau d’appui avec lequel vous courez. Vous avez besoin d’une voiture bien équilibrée pour passer ces virages. C’est aussi un endroit délicat pour les freins, parce que les vitesses de pointe seront les plus élevées de l’année, et vous devez freiner vraiment fort en arrivant au niveau des chicanes. En plus de cela, les vibreurs jouent un rôle important dans ces chicanes, notamment parce que leur utilisation est limitée depuis ces dernières années. Il y a donc plusieurs aspects différents à prendre en compte. Les dépassements peuvent se faire en deux endroits, même si nous ne savons pas encore comment le DRS fonctionnera dans cette configuration aérodynamique. Les pneumatiques seront les tendres et les mediums, comme à Spa-Francorchamps. Pour la voiture, nous allons modifier les ailerons avant et arrière pour avoir peu d’appui, ce qui est spécifique à Monza."

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Séries Formule 1
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Type d'article Actualités