L’Histoire des Grands Prix aux États-Unis (5/5)

Pour le dernier volet de cette série consacrée à l’Histoire de la Formule 1 aux États-Unis, ToileF1 vous propose de revenir sur les différents circuits qui servirent de cadre à de nombreux Grands Prix

Pour le dernier volet de cette série consacrée à l’Histoire de la Formule 1 aux États-Unis, ToileF1 vous propose de revenir sur les différents circuits qui servirent de cadre à de nombreux Grands Prix.

La première course comptant pour le Championnat du Monde de Formule 1 à se dérouler aux États-Unis est le célèbre Indy 500, de 1950 à 1960. Mais cette manche outre-Atlantique, soumise à un règlement bien différent de celui des courses à l’européenne, faisait alors partie du calendrier dans le seul but de lui donner une dimension mondiale. Sur les onze années durant lesquelles les 500 Miles d’Indianapolis comptaient pour le championnat de Formule 1, Alberto Ascari fut le seul pilote non Américain à y participer (et y abandonner), en 1952. C’est ainsi que le motoriste Offenhauser, inconnu en Europe, compte onze victoires en Formule 1, et que Kurtis Kraft, constructeur tout aussi méconnu, dénombre cinq succès.

Ce n’est qu’en 1959 qu’un Grand Prix des États-Unis apparaît en tant que tel, sur le circuit de Sebring. Après un passage à Riverside l’année suivante, la Formule 1 pose ses bagages dans le cadre champêtre de Watkins Glen en 1961. Le Glen, très apprécié des pilotes, restera au calendrier jusqu’en 1980, mais sous la dénomination de Grand Prix des États-Unis Est à partir de 1976, pour le différencier du Grand prix des États-Unis Ouest couru quant à lui sur le circuit urbain de Long Beach jusqu’en 1983.

Les circuits urbains sont indissociables de l’Histoire de la Formule 1 aux USA. En 1981 et 1982, le Grand Prix de Las Vegas est disputé sur le parking du Caesars Palace. Le Grand Prix des États-Unis Est, après un an d’absence en 1981, se court dans la ville de Détroit de 1982 à 1983, avant de prendre le nom de Grand Prix de Détroit de 1984 à 1988. C’est ainsi qu’en 1982, il y eut pas moins de trois Grands Prix aux États-Unis, à Détroit, Long Beach et Las Vegas ! Comme si ce n’était pas déjà assez compliqué, une autre course se tient à Dallas en 1984, sous le nom de Grand Prix de ... Dallas.

La chose devient un peu plus compréhensible en 1989, année du retour du Grand Prix des États-Unis, organisé cette fois-ci dans les rues de Phoenix. Mais il ne reste au programme que trois années, et de 1992 à 1999, pour la première fois depuis la création du Championnat du Monde, aucune manche n’a lieu au pays des courses sur ovales. Et c’est justement sur une section de l’ovale d’Indianapolis que la Formule 1 revient aux USA, en 2000. Le circuit emprunte une partie de la piste utilisée pour les 500 Miles, et un tronçon spécialement conçu pour l’occasion, l’Infield.

Mais depuis 2008, suite à des problèmes financiers, le F1 Circus tourne à nouveau le dos au Nouveau Monde. Ce ne sera plus le cas cette année, avec l’arrivée d’un circuit flambant neuf, à Austin. Espérons qu’il connaisse un destin plus calme que ses prédécesseurs...

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