L’histoire du circuit de Monaco (2/3)

Pour le premier Grand Prix de Monaco, 16 voitures étaient présentes sur la grille de départ, mais… tirée au sort ! 8 Bugatti, 3 Alfa Romeo, 2 Maserati, 1 Licorne, 1 Mercedes SSK se sont ainsi affrontées dans le port devenu légende du sport auto

Pour le premier Grand Prix de Monaco, 16 voitures étaient présentes sur la grille de départ, mais… tirée au sort ! 8 Bugatti, 3 Alfa Romeo, 2 Maserati, 1 Licorne, 1 Mercedes SSK se sont ainsi affrontées dans le port devenu légende du sport auto.

L'Anglais Williams gagna le Grand Prix sur une Bugatti 35 B en 3h56'11 en ayant effectué 100 tours à une vitesse moyenne de 80,194 k/h.

La course remporta un succès triomphal. Ainsi, le 19 Avril 1932, le capitaine, Sir Malcolm Campbell, ouvrit le circuit du 2e Grand Prix de Monaco au volant d'une Torpedo Rolls Royce noire et aluminium. Il venait de battre avec "son oiseau bleu", le record du monde de vitesse : 408,621 km/h !

De 1938 à 1947, logiquement, le Grand Prix ne put être organisé tant par des difficultés d'ordre financières, ainsi que du fait de la pénurie de compétiteurs et par un contexte international qui ne cessait de se dégrader.

Le 16 Mai 1948, enfin, les rues de la Principauté retentirent à nouveau du bruit presque oublié des bolides. Mais le 9 Mai 1949, marqua le décès du Prince Louis II et le Grand Prix n'eût pas lieu.

En 1950, le légendaire Juan Manuel Fangio, remporta la onzième édition. L'année suivante, on décida une fois encore de faire l'impasse sur le Grand Prix, et ce, pour des raisons budgétaires, et parce que le règlement qui devait s'adapter à la conception de voitures nouvelles beaucoup plus performantes n'était toujours pas défini.

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Séries Formule 1
Pilotes Juan Manuel Fangio
Équipes Mercedes , Williams
Type d'article Actualités