Le GP d'Australie du point de vue des freins

Nous y sommes! Le Grand Prix d'Australie marque enfin le début d'une nouvelle saison de Formule 1 palpitante!Hébergé sur le tracé semi-urbain de l'Albert Park, à Melbourne, le premier GP de la saison comporte son lot d'incertitudes

Nous y sommes! Le Grand Prix d'Australie marque enfin le début d'une nouvelle saison de Formule 1 palpitante!

Hébergé sur le tracé semi-urbain de l'Albert Park, à Melbourne, le premier GP de la saison comporte son lot d'incertitudes. Une chose est sûre, en revanche : les freins sont mis à rude épreuve aux antipodes.

Le circuit comporte sept zones de freinage, allant puiser des ressources moyennes à élevées sur les disques. Brembo, fournisseur de freins de Ferrari, estime qu'il s'agit de l'un des tracés les plus exigeants avec ses produits.

Plusieurs points du circuit engendrent ainsi près de 5G de forces lors de la perte de vitesse. Du fait que l'Albert Park n'est pas un circuit permanent, la piste se pare de gomme progressivement au fil du weekend, signifiant également que les distances de freinage se trouvent optimisées au fil du Grand Prix. Conséquence, cependant : les forces soumises engendrent une progressive montée en température des freins et accélèrent leur usure.

Le virage 2 est considéré comme le virage le plus difficile pour les freins. Cette année, les pilotes devront boucler 58 boucles du tracé de 5,303 km. Ils passeront 10% de la distance de course sur les freins.

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