Le GP des USA du point de vue pneumatique

Les trois longues lignes droites ont tendance à faire se refroidir la gomme, rendant ainsi les freinages périlleux

Les trois longues lignes droites ont tendance à faire se refroidir la gomme, rendant ainsi les freinages périlleux. Cela affecte également la précision de conduite dans les changements de cap où la gomme doit être parfaitement en température pour offrir une adhérence optimale.

La gomme « Medium » offre la fenêtre de performance la plus réduite, capable du meilleur même en cas de basses températures. La « Soft », au contraire, se caractérise par une fenêtre de fonctionnement plus large et des performances en hausse lorsque le thermomètre grimpe. Les températures ambiantes ont été très variables l’an passé, le thermomètre affichant entre 18 et 37°C.

La mixité de lignes droites et de virages nécessite de définir un compromis en termes d’appuis et aux pneumatiques d’assurer une grande partie du grip mécanique. Tout comme le long virage n°1 ou les enchaînement rapides qui suivent, le n°11 provoque de lourdes charges sur la gomme. Le pilote commençant en effet à freiner alors qu’il est encore en appui, l’énergie se diffuse dans tout le pneumatique.

L’an passé, le vainqueur avait respecté une stratégie à un seul et unique arrêt. Sebastian Vettel et sa Red Bull s’étaient élancés en « Medium » avant de basculer sur les « Durs » au 27e tour. Il fut imité en ce sens par les 12 premiers classés.

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