Le grand 8 de Suzuka, un important défi pneumatique

Le tracé de Suzuka est connu pour ne rien pardonner et est l’une des pistes les plus exigeantes du point de vue du pilotage

Le tracé de Suzuka est connu pour ne rien pardonner et est l’une des pistes les plus exigeantes du point de vue du pilotage. Rapide, fluide, mais également extrêmement technique et requérant une précision pointue, le circuit japonais propose comme premier défi de...rester dessus sur toute la durée d’un tour !

La nature fluide du tracé long de 5.807 km fait que le besoin de traction est le plus faible de toute la saison. Cela signifie cependant également qu’il s’agit du plus exigeant en termes de passages d’énergie latérale.

La première moitié du tour est essentiellement composée d’un enchaînement non-stop de courbes. Un facteur qui génère beaucoup de chaleur dans les pneus, en l’absence de ligne droite suffisamment longue pour générer de la fraicheur. Par conséquent, la partie la plus chaude de la surface du pneu peut atteindre les 110°C. Le pneu le plus rudement mis à l’épreuve à Suzuka est l’avant-gauche.

Les arrêts aux stands de Suzuka coûtent relativement peu en termes de temps en raison de la longueur de la pitlane -395m-. Cela permet ainsi une certaine flexibilité en termes de stratégie de course.

Le virage 15 est la courbe la plus rapide du championnat : elle se négocie à 310 km/h, en 7ème rapport ! Les monoplaces opèrent alors à leur niveau d’appui aérodynamique ultime. Avec une accélération latérale de 3.1 g par-dessus cela, la structure du pneu est placée sous des conditions comptant parmi les plus difficiles de toute l’année.

Les importants niveaux de tension peuvent engendrer du bullage si l’auto n’est pas réglée correctement. Ce phénomène résulte d’une localisation précise de la chaleur, particulièrement sur l’épaule du pneu lorsqu’il se tend.

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