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Leclerc : Ferrari n'est "pas encore au niveau" de Mercedes en qualifications

Alors qu'il pensait les Mercedes atteignables en qualifications à Melbourne, Charles Leclerc estime désormais que Ferrari ne pourra pas rivaliser avec les Flèches d'argent en Chine, du moins sur un tour.

Charles Leclerc, Ferrari

Photo de: Andy Hone/ LAT Images via Getty Images

Mercedes a affiché son avantage sur le reste du paddock le week-end dernier en Australie. Pourtant, malgré la domination apparente – les W17 de George Russell et Kimi Antonelli ayant terminé la course avec plus d'une dizaine de secondes d'avance sur Charles Leclerc, et Russell décrochant la pole avec huit dixièmes d'avance sur la première voiture non-Mercedes – l'écart réel avec Ferrari, seule équipe capable de se rapprocher des Flèches d'argent, n'était finalement pas si énorme.

En course, c'est surtout la stratégie décalée des Mercedes, combinée au fait que Ferrari n'a pas pleinement capitalisé sur la première voiture de sécurité virtuelle, qui a permis à Russell de reprendre la tête et aux deux W17 de creuser l'écart. Il reste néanmoins impossible de savoir dans quelle mesure Russell gérait la course et combien il aurait pu accentuer cet avantage.

Pour les qualifications, Charles Leclerc avait déclaré après la séance que la faute revenait à Ferrari, qui n'avait pas tout mis bout à bout pour se rapprocher des Mercedes - devancé même par Isack Hadjar au final -, estimant que la vitesse était là.

Mercedes toujours favorite en qualifications

Charles Leclerc et George Russell ont animé le début de Grand Prix d'Australie avec leur passe d'arme.

Charles Leclerc et George Russell ont animé le début de Grand Prix d'Australie avec leur passe d'arme.

Photo de: Sam Bagnall / Sutton Images via Getty Images

Alors que la Formule 1 ouvre son deuxième week-end de la saison en Chine, Leclerc voit cet avantage perdu pour Ferrari et estime que Mercedes restera clairement favorite… du moins en qualifications.

"En qualifications, je ne m'attends pas à être déjà à leur niveau", a confié le Monégasque ce jeudi à Shanghai. "Nous serons sûrement un peu plus proches, car à Melbourne nous avons fait beaucoup de choses que nous n'avions pas optimisées, et il y avait pas mal de temps à gagner là-dessus. Mais nous ne sommes clairement pas encore au niveau de Mercedes."

"En course, je pense que l'écart sera plus réduit. Pour faire un bon pronostic à ce stade de la saison, avec si peu de connaissances sur leur voiture, nous devons encore comprendre quels effets sont liés à quoi, en analysant données de Mercedes en qualifications."

Néanmoins, Leclerc reste prudent, soulignant qu'avec le nouveau règlement, il est désormais beaucoup plus difficile d'évaluer la hiérarchie avant même le début de la course : "Lire les voitures n'est pas simple non plus, ce n'est pas comme l'année dernière où l'on pouvait facilement identifier qu'une voiture avait un avantage certain."

"Par exemple, entre George et Kimi en qualifications, il n'y avait que trois dixièmes d'écart. Il y a beaucoup de facteurs liés au style de pilotage et bien d'autres éléments à analyser, et cela prend du temps. Nous ne sommes donc pas encore suffisamment confiants pour comprendre comment l'écart évolue d'un circuit à l'autre."

Une SF-26 difficile à régler

Charles Leclerc (Ferrari)

Charles Leclerc (Ferrari)

Photo de: William West / AFP via Getty Images

Revenant sur ses qualifications "manquées" du Grand Prix d'Australie, Charles Leclerc a reconnu avoir eu des difficultés avec le réglage de sa SF-26 tout au long du rendez-vous à Melbourne : "Je n'ai pas été satisfait de la façon dont j'ai géré le week-end".

"En EL1, je suis parti dans une direction pour le set-up, puis en EL2 je suis allé à l'extrême dans l'autre sens. En EL3, j'ai essayé de trouver un compromis, mais le tracé avait évolué. Bref, j'ai toujours été un peu en difficulté sur le plan du set-up et je n'ai pas été content de la manière dont j'ai géré mon week-end. Il y avait donc de la performance à aller chercher de mon côté."

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Le Monégasque explique que ce manque de clarté dans les réglages vient en partie du fait qu'il n'avait pas pleinement exploité les essais libres, sous-estimant l'attention requise par la nouvelle gestion de l'énergie.

"C'est très compliqué", a-t-il d'abord lancé. "Et en repensant à Melbourne, c'était probablement aussi une erreur de ma part : on se concentre beaucoup sur un point et sur ce qui semble le plus problématique, mais quand on arrive en qualifications, il faut entrer dans les détails. Je me suis rendu compte que je n'avais pas accordé assez d'attention aux détails, qui finissent par faire la différence."

"Il faut donc trouver un équilibre. Dès que la gestion de l'énergie n'est pas parfaitement réglée, cela peut avoir un impact énorme. Et pendant ces tours un peu brouillons en EL1, surtout quand tout doit être… Nous travaillons encore pour tout optimiser. Il faut rester très attentif à ce qui se passe avec le châssis, l'aéro, juste pour être prêts pour les qualifications."

"C'est une dynamique intéressante et différente de celle d'avant : auparavant, on se concentrait uniquement sur la plus grande priorité. Aujourd'hui, cette priorité, surtout en EL1, semble souvent être le déploiement de l'énergie. Mais en qualifications, cette question est en grande partie réglée, et les réglages de la voiture deviennent alors plus importants. C'est un équilibre que je vais affiner après cette première course."

Un avantage au départ bientôt disparu

Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont pris un départ impressionnant à Melbourne, passant de la 4e et 7e place à la 2e et 3e position.

Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont pris un départ impressionnant à Melbourne, passant de la 4e et 7e place à la 2e et 3e position.

Photo de: Peter Fox / Getty Images

Si le moteur Ferrari offre actuellement un net avantage au départ, visible notamment à Melbourne avec le superbe envol des deux SF-26, Leclerc estime que le reste de la grille rattrapera rapidement ce différentiel.

"Malheureusement, je ne pense pas que nous conserverons cet avantage", a-t-il déclaré. "Dès que tous les moteurs seront exploités dans leur plage optimale, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup de différences entre les voitures au départ. Nous avons un avantage en termes de robustesse de notre système, car nous arrivons plus facilement dans cette plage optimale que d'autres, notamment Mercedes."

"Mais une fois que Mercedes saura comment se placer dans cette plage optimale, je ne pense pas qu'il y aura beaucoup d'écart entre les voitures. Et je ne m'attends pas à ce que cela leur prenne longtemps pour y arriver. Donc non, je ne pense pas que ce sera un avantage qui durera sur la saison."

Propos recueillis par Stuart Codling

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