Les vainqueurs partis 9 fois sur 10 de la pole à Barcelone

La clé d’un tour rapide à Barcelone réside dans le fait de trouver le bon compromis entre le grip mécanique et le grip aérodynamique

La clé d’un tour rapide à Barcelone réside dans le fait de trouver le bon compromis entre le grip mécanique et le grip aérodynamique. La plupart des équipes adoptent des réglages rigides à l’avant, afin de faciliter l’entrée en virage, mais sont plus douces sur l’arrière pour gagner de la traction.

Les changements de sens du vent à Barcelone sont un facteur important, ayant un impact sur les réglages de la voiture, particulièrement pour le premier virage. Neuf des dix dernières courses sur cette piste ont été remportées depuis la pole position, à l’exception de l’an dernier, pour la première saison de Pirelli en Formule 1.

Un peu moins de 60% du tour est passé en pleine accélération, les monoplaces atteignant leur vitesse de pointe de 305 km/h en environ 16 secondes dans la ligne droite. Les réglages sont plus orientés vers un niveau d’appui intermédiaire à élevé.

Jaime Alguersuari, pilote d'essais Pirelli, décrit les spécificités du tracé catalan.

Tout d’abord, c’est toujours un immense plaisir d’être sur mon circuit national, et les fans y sont toujours spéciaux. C’est quelque chose que tous les pilotes espagnols et les spectateurs ressentent. Barcelone est une piste très difficile pour les pneus mais cela en fait une excellente expérience, où il faut toujours penser à ce que vous faites. Le choix des composés durs et tendres va rendre les choses très excitantes, la dégradation s’annonçant probablement élevée. Il sera possible de faire beaucoup de choses stratégiquement parlant. Le virage 3 est l’endroit qui demande le plus au pneu en termes d’usure. C’est un très, très long droit qui se prend presque à fond selon la voiture dont vous disposez, et il semble durer éternellement quand vous êtes dedans et que vous n’en voyez jamais la sortie. J’ai toujours aimé des réglages assez durs pour Barcelone, avec une auto aussi proche du sol que possible, afin d’obtenir la meilleure réponse possible des pneus. Il faut un niveau raisonnablement élevé d’appui, mais il s’agit toujours d’un compromis au final, car le tour est très varié. C’est réellement le challenge de Barcelone : tirer le meilleur parti de la voiture et des pneus en tout point du tour”.

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