Hamilton explique ses difficultés récentes

Selon Lewis Hamilton, ce sont des "petites nuances" dans les réglages de sa voiture qui l'ont mis en difficulté lors des Grands Prix de Russie et de Monaco.

Lewis Hamilton a remporté deux des six premiers Grands Prix cette saison, mais a 25 points de retard sur Sebastian Vettel au championnat à cause de courses difficiles à Sotchi et en Principauté. Dans les deux cas, Mercedes peinait à faire fonctionner les pneus ultratendres de Pirelli sur un asphalte lisse, mais Hamilton en a davantage souffert que son coéquipier Valtteri Bottas.

Alors que le Finlandais s'imposait en Russie, Hamilton n'a pu faire mieux que quatrième. Le Britannique a ensuite échoué à se qualifier dans le top 10 à Monaco, alors que Bottas menaçait les Ferrari pour la pole.

"À Sotchi, nous avions des réglages différents", explique Hamilton à Motorsport.com. "Au début, ils n'avaient pas l'air extrêmement différents, mais de petites nuances seulement. Par exemple, les voitures étaient réglées différemment pour la stabilité et l'équilibre en entrée de virage, par rapport au milieu et à la sortie du virage."

"J'avais une voiture très instable en entrée de virage, donc je me retrouvais avec davantage de sous-virage à la corde. C'étaient beaucoup de choses compliquées. Puis il y a la température des pneus, et comment on les utilise. Ce sont des petites choses que nous commençons à voir."

Ferrari en un tour

Hamilton ajoute que ses préférences au freinage et l'équilibre mécanique de sa voiture ont exacerbé ses problèmes à Monaco par rapport à Bottas.

Le triple Champion du monde a vu la température de ses pneus baisser alors qu'il attendait le début des qualifications au bout de la voie des stands, s'est plaint d'un manque d'adhérence. Par la suite, il a manqué de percuter le mur par deux fois lorsqu'il a perdu l'arrière de sa Mercedes W08 à Massenet et au Casino.

"Parfois, cela a un lien avec les préférences au niveau des freins", poursuit Hamilton. "À Monaco, c'était plus lié à l'équilibre des freins et à l'équilibre mécanique, ainsi qu'au fait qu'il fallait faire plusieurs tours [pour mettre les pneus en température]. Au quatrième tour, les pneus étaient mieux qu'au premier, mais les Ferrari étaient capables de le faire au premier tour."

"Nous essayons de comprendre comment nous pouvons mettre les pneus en température plus vite avec notre voiture. Mais en Q2, si j'avais fini ce tour, je n'aurais été qu'à un dixième de Valtteri, donc je serais passé en Q3."

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