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Marchionne maintient la menace d'un départ de Ferrari

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Marchionne maintient la menace d'un départ de Ferrari
Par :
4 déc. 2017 à 12:59

Président de Ferrari, Sergio Marchionne affirme que la menace d'un départ de son écurie de la Formule 1 après 2020 demeure sérieuse, malgré sa décision de faire renaître le nom Alfa Romeo dans l'élite.

Piero Lardi Ferrari, vice-président de Ferrari et Sergio Marchionne, PDG de Fiat
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Marcus Ericsson et Charles Leclerc, Sauber, Jean Todt, président de la FIA, Chase Carey, directeur exécutif du Formula One Group, Sergio Marchionne, PDG de FIAT, Frédéric Vasseur, team principal Sauber
Présentation d'un concept de livrée Alfa Romeo Sauber
Présentation d'un concept de livrée Alfa Romeo Sauber

La semaine dernière, Marchionne a donné le feu vert à Alfa Romeo pour devenir sponsor titre de Sauber, dans un accord commercial qui inclut une coopération technique entre l'écurie suisse et le constructeur italien.

Certains observateurs n'ont pas manqué de s'étonner de cette décision de Marchionne, qui semble renouveler sa confiance en la F1 quelques semaines après qu'il a menacé que Ferrari la quitte si des moteurs trop simples sont adoptés.

S'exprimant lors de la cérémonie du retour d'Alfa Romeo ce week-end, où il a rencontré le président de la F1 Chase Carey, Marchionne a insisté que son inquiétude quant à la direction empruntée par la discipline n'avait pas changé.

Tout en confirmant que des efforts étaient en cours pour essayer de trouver une solution qui incite Ferrari à s'engager en F1 sur le long terme, l'Italien a déclaré que le cheval cabré ne pouvait pas accepter certains changements de réglementation.

"Nous avons un dialogue qui évolue, et il nous reste du temps pour trouver des points de contact entre nos différences", a expliqué Marchionne. "Notre position est toutefois claire : l'accord que nous avons trouvé avec Sauber expire en 2020, juste au cas où Ferrari ne serait plus en F1 [ensuite]. Cette éventualité est sérieuse. Les différences ne sont pas négligeables, mais Chase et moi partageons la conviction que nous devrions trouver un compromis pour le bien de la F1."

"Nous nous sommes montrés très clairs sur ce que Ferrari ne peut pas abandonner : l'importance du développement de la technologie est essentielle pour nous. Nous ne pouvons pas rendre les voitures égales au point qu'elles ne soient plus reconnaissables du point de vue technologique."

"Le cœur de Ferrari, c'est le développement technique. Si la direction n'est pas celle-ci, alors Ferrari devra trouver d'autres contextes pour démontrer ses compétences en piste, et peut-être qu'à se moment-là, nous serons aussi avec Sauber. Nous avons redoublé d'efforts pour trouver une solution avec Chase, mais nous n'avons d'aucune façon abandonné nos objectifs."

Des doutes sur les budgets plafonnés

Marchionne s'inquiète non seulement des moteurs plus simples mais aussi des projets de budgets plafonnés en F1. Liberty Media prévoit de réunir les équipes cet hiver pour discuter de ce concept en détail, mais l'Italien n'est pas convaincu que celui-ci peut-être facilement mis en œuvre.

"Je suis le premier à vouloir réduire les dépenses, parce que c'est un sport qui n'a pas de limites. Mais essayer de gérer un budget plafonné est quasiment impossible. Par exemple, nous avons un certain nombre de personnes dans le programme GT qui travaillent parfois dans le contexte de la Formule 1, donc c'est quasiment impossible de contrôler les ressources humaines", conclut-il.

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Auteur Jonathan Noble