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Marko et Hamilton : les dessous d'une fake news

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Marko et Hamilton : les dessous d'une fake news
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18 juin 2020 à 10:45

Conseiller de Red Bull, Helmut Marko estime que la colère de Lewis Hamilton après avoir découvert des propos qui lui étaient attribués à tort est "compréhensible". Le sujet a été désamorcé en privé.

Mercredi, Lewis Hamilton a publié des mots forts sur les réseaux sociaux. Il y critiquait Helmut Marko, croyant que l'Autrichien avait déclaré qu'il était distrait de la F1 en se concentrant sur son soutien apporté au mouvement Black Lives Matter. Cependant, il est rapidement apparu que Marko n'avait jamais tenu de tels propos. Le site internet qui les avait publiés a reconnu par la suite qu'ils étaient issus d'un compte parodique sur Twitter. Quand Hamilton a été prévenu que les déclarations de Marko avaient été inventées, il a rapidement supprimé ses posts des réseaux sociaux. Il n'a pas encore fait de déclaration publique à ce sujet.

Marko révèle qu'il a été totalement déconcerté mercredi lorsque l'affaire a éclaté, et qu'il ne comprenait pas ce qui se passait lorsque l'attachée de presse de Red Bull l'a contacté. "Elle m'a demandé ce que j'avais réellement dit dans l'interview", explique Marko à Motorsport.com. "Je ne savais même pas de quoi elle parlait. C'est là que tout a commencé. Ça m'a complètement pris par surprise."

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La chaîne allemande RTL, à laquelle la source des citations avait été attribuée à tort, a également été sollicitée et a dû fouiller ses archives pour vérifier que de tels propos n'avaient jamais été tenus lors d'une série d'interviews réalisée le 5 juin. Une fois RTL certain que les déclarations étaient fausses, l'équipe Red Bull et Marko lui-même ont contacté Hamilton chacun de leur côté. "[Christian] Horner a envoyé un SMS à Hamilton", précise Marko. "Il a effacé ses posts." Marko a lui-même envoyé un mail à Hamilton, auquel le pilote Mercedes a selon lui "également répondu".

Marko ne révélera pas ce que Hamilton lui a écrit, mais il assure que pour sa part, la question a été réglée "en toute bonne foi". "Il est émotionnellement très impliqué", souligne-t-il. "En tant que pilote, il n'est pas obligé de faire des recherches pour voir si c'est vrai ou non. À cet égard, sa réaction est compréhensible selon moi."

Ce que Marko trouve moins excusable, c'est la manière dont un site internet a rapporté des propos complètement inventés, donnant une fausse image de lui et de l'équipe Red Bull. "C'est ennuyeux", déplore-t-il. "Je n'avais pas pris conscience des dégâts qu'une telle chose pouvait causer ni de la vitesse à laquelle cela pouvait se répandre. On peut prendre ça comme exemple pour montrer à quel point une vision trop hystérique n'aide pas dans un contexte général. Dieu merci, la plupart des journalistes font des recherches sur ce qui se passe réellement. RTL m'a dit qu'ils avaient été bombardés de demandes pendant quatre heures. Et lorsqu'il est apparu qu'il s'agissait une fake news, presque personne n'a rien écrit à ce sujet."

Marko ajoute qu'il est "absurde" que des gens aient pu imaginer qu'il soit raciste lorsque l'affaire a éclaté : "Je ne suis pas raciste. Nous avons des employés dans notre équipe qui sont issus de je ne sais combien de pays. Ça a toujours été le cas dans notre programme junior également. Et dans mon entreprise, j'ai des employés issus de 15 nationalités et de tous les continents."

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Auteur Christian Nimmervoll