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Mekies : Hadjar chez Red Bull, "un nouveau départ", pas une arrivée

Alors que la saison d'Isack Hadjar dans le deuxième baquet de Red Bull s'annonce intense, Laurent Mekies, directeur de l'équipe, ne doute pas de la capacité du Français à relever le défi, entrevoyant un avenir prometteur pour lui à Milton Keynes.

Isack Hadjar, RB F1 Team, Laurent Mekies, RB F1 Team

Photo de: Red Bull Content Pool

Si les nombreux changements réglementaires de 2026 devraient apporter beaucoup de rebondissements - notamment techniques - en ce début de saison, la scène du marché des transferts ne sera pas aussi animée. Dans les équipes du milieu de grille, l'arrivée de Cadillac, le retour de Sergio Pérez et Valtteri Bottas, ainsi que la promotion du rookie Arvid Lindblad chez Racing Bulls, offriront tout de même un certain suspense. 

Chez les top teams, la situation reste presque inchangée par rapport à l'année dernière. Si la seconde saison de Lewis Hamilton chez Ferrari sera scrutée de près, c'est surtout l'ascension d'Isack Hadjar chez Red Bull qui constitue la principale nouveauté au sommet de la F1 en 2026.

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Le débutant de 21 ans a marqué les esprits dès sa première saison dans la discipline. D'abord de manière peu flatteuse, avec une grosse erreur lors du premier Grand Prix en Australie, puis grâce à sa constance et à sa maîtrise de la Racing Bulls.

En plus d'avoir décroché le premier podium de sa carrière à Zandvoort durant sa saison rookie, le Français a impressionné par sa régularité en piste, notamment en qualifications. Jusqu'au Grand Prix d'Italie, en septembre, il était le seul pilote du milieu de grille à n'avoir jamais été éliminé en Q1.

Sa 16e place à Monza et sa 20e au Texas ont été ses deux seules qualifications en dehors du top 15 de l'année. Son meilleur résultat dans l'exercice reste sa quatrième place sur la grille du Grand Prix de São Paulo, comptabilisant sur toute l'année 16 top 10, dont deux top 6 et deux top 5, le samedi.

Isack Hadjar fête son podium avec son équipe.

Isack Hadjar fête son podium avec son équipe.

Photo de: Jakub Porzycki / NurPhoto / Getty Images

Isack Hadjar a donc montré son potentiel au volant d'une Racing Bulls connue pour être agréable et prévisible, mais il devra maintenant confirmer ce talent avec une monoplace bien plus difficile : la Red Bull. En plus de la difficulté de cette machine, le Français devra évoluer dans une des écuries les plus exigeantes du plateau, aux côtés du pilote réputé pour ne laisser aucune chance à ses coéquipiers : Max Verstappen.

Plus d'un pilote est tombé au combat au volant de ce deuxième baquet Red Bull, et la bataille qui attend Hadjar s'annonce donc rude. Peut-être bénéficiera-t-il toutefois du soutien du nouveau directeur de l'équipe, Laurent Mekies, réputé moins sévère que son prédécesseur, Christian Horner.

Interrogé par le site de la F1 sur les performances attendues de sa nouvelle recrue en 2026, Laurent Mekies est d'abord revenu sur la première saison de Hadjar en F1 : "Isack a réalisé une première saison incroyable. Il ne fait aucun doute qu'en termes de point de départ - là où il en était en janvier - ce point de départ était déjà exceptionnel."

Isack Hadjar et Laurent Mekies dans le paddock.

Isack Hadjar et Laurent Mekies dans le paddock.

Photo de: Mark Thompson - Getty Images

Le patron français a également expliqué que ce qui l'a particulièrement marqué chez Hadjar - et qui nourrit son optimisme quant à l'avenir du jeune pilote au sein de l'équipe autrichienne -, c'est sa capacité à apprendre rapidement et la grande marge de progression dont il dispose.

"Nous croyons fermement non seulement au talent brut, mais aussi à la capacité des pilotes à progresser", a-t-il ajouté. "Nous avons vu tant de champions se développer au fil des années, réussir des choses qu'ils n'avaient encore jamais faites dans la voiture quelques courses plus tôt. Nous avons constaté la même chose avec Isack cette année. Nous l'avons vu réaliser dans la voiture des choses qu'il ne faisait pas trois courses auparavant."

"Pour répondre à votre question, nous nous attendons... Nous aimerions qu'il continue sur cette trajectoire. Nous ne voyons pas cela comme un point d'arrivée. Nous le voyons plutôt comme un nouveau départ pour lui : continuer à se développer, continuer à nous impressionner, continuer à nous surprendre. Et c'est ce que l'on attend lors d'une deuxième année. On l'attend aussi en troisième année, peut-être même en quatrième. C'est un peu le chemin que nous envisageons ensemble."

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