Monaco du point de vue pneumatique

Il n’y a pas eu d’interruption de course par le Safety Car depuis le début de la saison 2013

Il n’y a pas eu d’interruption de course par le Safety Car depuis le début de la saison 2013. Les confins serrés de Monaco et ses changements de directions constants associés à très peu d’aire de dégagement font que cette statistique devrait évoluer ! Avec Singapour, la Corée et le Canada, Monaco offre la plus grande probabilité d’entrée en piste du Safety Car de la saison, avec environ 80% de chance. Cela affecte grandement le choix des stratégies de course.

Le top 10 de l’an dernier avait utilisé une stratégie à un arrêt unique, effectué aux alentours du 30ème passage. Tous, à l’exception de deux pilotes, avaient pris le départ en supertendres avant de passer en tendres.

Le Grand Prix de Monte-Carlo compte beaucoup de records minimaux : en plus d’être le circuit le plus lent de la saison, sa surface est également la moins abrasive de la saison.

Monaco est particulièrement difficile avec les freins. Cela transmet de la chaleur dans les pneus, ajoutant de la tension sur leur structure. En entrant dans Sainte Devote, par exemple, les monoplaces perdent 160 km/h en 100 mètres. Les pneus subissent des demandes extrêmes également dans le complexe de la Piscine, où ils subissent les vibreurs à plus de 200 km/h et expérimentent des forces latérales de 3.65g.

Le pilote passe plus de 130 rapports lors de chaque tour monégasque, changeant ainsi de vitesse en moyenne tous les 50 mètres ! Toutes ces actions font également travailler très dur les pneus.

L’épingle de Loews est le virage le plus lent de la saison, négocié à seulement 47 km/h ! En raison de cette faible vitesse, il n’y a pas d’appui aérodynamique et c’est ainsi le pneu avant droit qui fait tout le travail sur ce braquage extrême.

Faites partie de quelque chose de grand

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