Montoya : Le DRS, c'est comme donner Photoshop à Picasso !

Lors de son passage en Formule 1 au début des années 2000, Juan-Pablo aura largement entretenu la réputation d’un pilote fougueux, souvent prêt à tout pour dépasser ses adversaires, au prix de manœuvres souvent réussies et impressionnantes

Lors de son passage en Formule 1 au début des années 2000, Juan-Pablo aura largement entretenu la réputation d’un pilote fougueux, souvent prêt à tout pour dépasser ses adversaires, au prix de manœuvres souvent réussies et impressionnantes.

Parti rejoindre la NASCAR en 2006 avant de retrouver l’IndyCar cette année, le Colombien constate avec regrets ce qu’il considère comme un gros inconvénient de l’instauration du DRS en F1 : la dévaluation des manœuvres de dépassement.

Introduit en 2011, l’aileron arrière mobile a facilité les dépassements sur de nombreuses courses. Mais pour Montoya, cela va totalement à l’encontre de l’art de doubler un adversaire.

« C’est bon pour le spectacle. Je veux dire, ça donne plus de spectacle parce les uns et les autres se dépassent, mais je pense que dépasser est un art. Maintenant, c’est comme si on donnait Photoshop à Picasso ! », s’est-il exclamé dans un entretien accordé à The Racer's Edge.

Pour l’ancien pilote Williams et McLaren, les pilotes en F1 attendent trop souvent de pouvoir utiliser le DRS en course au détriment de prises de risques plus importantes à prendre sur un autre point du circuit.

« Avant il fallait réfléchir et prendre beaucoup de risques. Maintenant, il n’y a plus à se battre pour des positions. Vous attendez la ligne droite et si vous êtes suffisamment proche il y a le DRS et vous effacez l’autre avant le virage suivant. »

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