Montréal, un circuit exigeant pour les freins

Le Grand Prix du Canada est sans contestation l'un des plus difficiles sur les freins, avec sa nature "stop and go" et 7 freinages importants, dont celui avant l'épingle, où l'on passe de 290 à 60 km/h en à peine 100 mètres

Le Grand Prix du Canada est sans contestation l'un des plus difficiles sur les freins, avec sa nature "stop and go" et 7 freinages importants, dont celui avant l'épingle, où l'on passe de 290 à 60 km/h en à peine 100 mètres.

"Les freinages, tous très difficiles et rapprochés, font que les disques et les plaquettes doivent opérer à une très haute température, les freins ne pouvant pas suffisamment refroidir dans les courtes lignes droites" nous apprend Brembo, l'un des fournisseurs de freins dans le paddock.

Sur les 7 gros freinages du circuit Gilles Villeneuve, 5 d'entre eux soumettent le pilote à plus de 5 G de décélération, ce qui rend également le Grand Prix du Canada difficile pour les hommes, comme pour les machines.

Les appuis aérodynamiques utilisés à Montréal jouent également un rôle sur les freins. Les appuis étant faibles, les voitures sont moins ralenties en ligne droite et doivent donc être soumises à de plus fortes décélérations.

Avec 70 tours de course, il n'est pas rare de voir des casses de freins en fin d'épreuve, caractéristique qui rend le Grand Prix du Canada toujours imprévisible jusqu'au bout !

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