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Les mécaniciens de Jules Bianchi face à l'injustice de sa mort

Onze ans après le drame de Suzuka, Calum Nicholas est revenu sur le traumatisme de l'accident mortel de Jules Bianchi. Il était alors un de ses mécaniciens.

Jules Bianchi, Marussia F1 Team MR03

Photo de: Luca Martini

Aujourd'hui ambassadeur de Red Bull, Calum Nicholas a passé plus de dix années comme mécanicien en Formule 1, notamment auprès de la monoplace de Max Verstappen. Mais avant de rejoindre l'écurie de Milton Keynes, c'est chez Marussia qu'il a découvert la Formule 1, au sein d'une petite structure qui tentait alors de survivre, au début des années 2010.

L'équipe a finalement disparu en 2015, exsangue financièrement et ébranlée, entre autres, par la mort de Jules Bianchi des suites de son accident à Suzuka en 2014. Pour Calum Nicholas, ce fut un choc, lui qui était aux côtés du Français lors de ce funeste Grand Prix du Japon. 

"Il y a une acceptation du fait qu'il y a toujours ce risque quand on fait quelque chose comme la course automobile", confie-t-il dans le podcast The Line de Kristen Holmes. "C'était quelque chose de difficile à avaler. Ça semble toujours injuste, et pour moi, à 22 ou 23 ans à l'époque, c'était le fait d'avoir construit une voiture de course, qu'un gars soit monté dedans, et qu'il perde la vie."

"Je sais qu'il n'y avait pas de problème avec la voiture, il n'y avait pas de problème avec ce que j'ai fait. Mais au final, mon équipe technique et moi, on porte ce genre de responsabilité, et je pense qu'à un peu plus de vingt ans, c'était difficile à affronter à ce moment-là."

L'impossible prise de recul immédiate

Jules Bianchi au GP de Monaco 2013.

Jules Bianchi au GP de Monaco 2013.

Photo de: Andrew Ferraro / LAT Images via Getty Images

Calum Nicholas se souvient de sentiments très étranges, entra la brutalité d'une réalité qui venait de le rattraper, et le grand cirque de la Formule 1 qui, malgré le drame, continuait de le happer. 

"Il y avait aussi ce truc, où tout s'enchaîne sans s'arrêter", décrit-il. "On a eu cet accident au Japon. La F1 ne s'arrête pas pour ça. La semaine suivante, on partait directement pour la Russie. Tu n'avais même pas le temps de digérer ce qui s'était passé, de prendre un moment... Directement vers la course suivante."

"Deux jours après l'accident, tu es déjà de retour dans le garage à essayer de reconstruire une voiture. Tu n'as eu aucun moment pour assimiler, pour réfléchir à tout ça. C'était probablement l'un des aspects les plus difficiles. Avec le recul, c'était aussi une des choses qui m'ont fait comprendre la valeur d'une équipe, parce que collectivement, on a été incroyables pour se soutenir les uns les autres pendant cette période. Il faut du temps pour percevoir ce genre de choses plus tard. C'était une période difficile."

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